Once Upon a Time...
SPOILER ALERT
Benway a très bien résumé mon ressenti du film. J'ai beaucoup aimé! Clairement pas mon Tarantino préféré mais j'ai été captivé du début à la fin, je ne me suis pas ennuyé un brin.
Cette fin complétèment révisitée et WTF, à la Inglorious Bastards, jouissive au possible! Il sort son put**n de lance flamme d'on ne sait trop où et envoie la sauce, on a été plusieurs personnes à ce marrer devant l'improbabilité de la scène!
Un ami qui n'a pas aimé reproche le fait qu'il n'y ait pas d'histoire et qu'en gros, les 2 premiers tiers du film ne servent à rien. Ca ne m'a pas choqué et j'ai adoré cette mise en place pour comprendre le pourquoi du comment l'acteur et son cascadeur se retrouvent à ce moment là ce soir là.
Globalement, les personnes de mon entourages qui n'ont pas aimés ou que le film à laissé de marbre, sont ceux qui ne connaissaient pas l'histoire de Polanski et Sharon Tate.
En bref, pas le meilleur Tarantino mais un très bon film!
Nan nan poto, le lance flamme il l'vait gardé d'une scène sur un autre film en début de film il me semble ;)
DEUX MOI de Klapisch

Comment dire............je m'attendais à un traitement de film humoristique, klapisch, auberge espagnole, réseaux sociaux toussa.....................donc je me suis trouvé déstabilisé et me sus dis : il se la joue facile a filmer des gens qui s'emmerde, c'est même pas drole.
le film met un peu de temps à se metre en place et ....;c'est pas un film marrant en fait...il est pas sombre non plus mais on ne retrouve pas la légèreté de ses films précédents. D'ailleurs pour une fois y-a pas R.Duris, ptet parce que justement il est capable de faire rire en un rictus là ou i ne cherche pas a faire rire...même certains acteurs catalogués comme comiques qui jouent dedans ne font pas rire.................et puis petit a petit le propos réel du film et la justesse de sa démonstration s'impose au fur et a mesure. On comprend où il a voulu en venir jusqu'a la toute dernière scène qui cloture le film.
Il analyse notre société et la dificulté que les gens éprouvent a faire de vraies rencontres, la façon insidieuse avec laquelle on se prive soit même de véritable relations en se devalorisant et en se sentant inutile dans ce grand tout où l'on peine a comprendre notre rôle. Parfois suite a un traumatisme que l'on ne calcule pas ou autre........son film est en fait un balayage de notre société actuelle et entre autre les nouveaux réseaux sociaux et applis type tinder pour faire des rencontres................je m'étais laissé entendre que c'étais ça le thème du film, les gens qui tournent en rond sur fond de tinder...et pour ça que je m'attendais a un traitement humoristique.......et bien non.....ça en fait partie mais c'est pas le propos du film, il balaye plus large.
Je sort en fait de la salle content de l'avoir vu.
morgothduverdon dit : Wah con, chuis bleu ! Chais pas comment je me retrouve ici, mais je suis bleu !
Toujours pas pigé... 


Donc, le Tarantino aussi.
Globalement d'accord avec les avis ici.
Pour moi il est à part dans sa filmo (et même, film à part tout court), exit le patchwork de références jubilatoire comme les précédentes oeuvres du réalisateur (au moins on ira plus lui faire le reproche de faire tout le temps les mêmes films !), là on est dans le film-fresque, tout comme Once Upon a Time in America. Avec comme sujet le cinoche, du coup le film est une mise en abyme à lui tout seul, et il est bourré de mises en abymes ! Sacré exercice de style tout de même.
A mon humble avis, c'est ce film qui fera rentrer QT dans la cour des Bertolucci, Scorsese and co (et puis quand t'as dirigé Pacino, c'est bon t'as réussi ta vie).
Et du coup ça ne se regarde pas de la même manière que ses autres films (un abruti n'arrêtait pas de pouffer derrière moi pendant la séance, je pense qu'il est passé complètement à côté du truc), autrement dit plutôt avec des yeux d'enfant (de + de 12 ans tout de même).
Totalement d'accord avec la "tendresse" évoquée plus haut, ça c'est inédit chez Tarantino. La scène où la gamine dit à Di Caprio "j'ai jamais vu une scène aussi bien jouée", c'est franchement émouvant (enfin pour peu qu'on soit rentré dans le film), je n'ai pas souvenir d'une telle empathie suscitée comme ça envers le spectateur chez QT (du coup on se rapproche d'un film comme Cinema Paradiso sur ce point là).
La longueur ne m'a pas du tout rebuté (le seul moment où j'ai trouvé ça long, bah le film était fini.
Ca semble long, mais tout glisse.
Et y'a fort à parier que le 2è visionnage soit meilleur.
Petit truc, m'a semblé que QT règle gentiment ses comptes avec les #metoo et compagnie (les femmes en prennent plein la gueule dans le film). Rappelons que H. Weinstein était le producteur de longue date du réal, j'sais pas, j'ai eu comme un sentiment de retour de bâton bien volontaire. En tout cas, malgré ses aspects plus consensuels, QT envoie bien valdinguer les bien-pensants et les "nomenclatures actuelles" à respecter façon Star Wars (rappellons aussi qu'avec Death Proof / Bd de la Mort, QT n'avait pas attendu les "féministes" pour centrer son film sur les nénettes...).
Donc bref, que dire d'autre, m'a semblé une façon de faire un peu Nouvelle Vague aussi par moments (hommage à Godard pour rester dans l'époque ? Y'a comme un petit quelquechose de...).
Ah si, putain cette BO, encore une fois !!!
Bref, différent, moins fun qu'à l'accoutûmée, mais là n'était pas du tout l'objet.
Toujours du ciné de très haute tenue, pour moi QT poursuit son sans-faute, rien à redire !
benway dit : Nan nan poto, le lance flamme il l'vait gardé d'une scène sur un autre film en début de film il me semble ;) DEUX MOI de KlapischComment dire............je m'attendais à un traitement de film humoristique, klapisch, auberge espagnole, réseaux sociaux toussa.....................donc je me suis trouvé déstabilisé et me sus dis : il se la joue facile a filmer des gens qui s'emmerde, c'est même pas drole. le film met un peu de temps à se metre en place et ....;c'est pas un film marrant en fait...il est pas sombre non plus mais on ne retrouve pas la légèreté de ses films précédents. D'ailleurs pour une fois y-a pas R.Duris, ptet parce que justement il est capable de faire rire en un rictus là ou i ne cherche pas a faire rire...même certains acteurs catalogués comme comiques qui jouent dedans ne font pas rire.................et puis petit a petit le propos réel du film et la justesse de sa démonstration s'impose au fur et a mesure. On comprend où il a voulu en venir jusqu'a la toute dernière scène qui cloture le film. Il analyse notre société et la dificulté que les gens éprouvent a faire de vraies rencontres, la façon insidieuse avec laquelle on se prive soit même de véritable relations en se devalorisant et en se sentant inutile dans ce grand tout où l'on peine a comprendre notre rôle. Parfois suite a un traumatisme que l'on ne calcule pas ou autre........son film est en fait un balayage de notre société actuelle et entre autre les nouveaux réseaux sociaux et applis type tinder pour faire des rencontres................je m'étais laissé entendre que c'étais ça le thème du film, les gens qui tournent en rond sur fond de tinder...et pour ça que je m'attendais a un traitement humoristique.......et bien non.....ça en fait partie mais c'est pas le propos du film, il balaye plus large. Je sort en fait de la salle content de l'avoir vu.
Ca me dit bien, ça. Le ciné de Klapish tourne autour des mêmes thèmes (génération paumée, en gros), mais les acteurs qu'on a pu voir dans "Ce Qui nous Lie", au feeling très Klapish d'ailleurs, sont plutôt pas mal, s'ils sont bien dirigés. Pourquoi pas ?
@krakou >> j'attendais ton retour sur le film de QT 
@LE Moustre >> Ce qui nous lie, c'est le film sur les vignerons ??? ouai c'étais sympa. Oui le ciné de Klapisch tourne toujours autour des mêmes thèmes mais là il est un peu plus sombre tout de même et ça met du temps à se mettre en place.
krakoukass56 dit : exit le patchwork de références jubilatoire comme les précédentes oeuvres du réalisateur (...) La scène où la gamine dit à Di Caprio "j'ai jamais vu une scène aussi bien jouée", c'est franchement émouvant (enfin pour peu qu'on soit rentré dans le film), je n'ai pas souvenir d'une telle empathie suscitée comme ça envers le spectateur chez QT (du coup on se rapproche d'un film comme Cinema Paradiso sur ce point là).
La scène où il dit qu'il était en lice pour jouer dans la grande évasion et qu'il s'imagine dedans, c'était juste magistrale j'ai trouvé!
La scène que tu cites avec la gamine, c'est l'une de mes préférées du film. Un acteur magistrale qui joue une scène d'un acteur magistrale. La claque! J'ai beaucoup aimé la précédente scène avec la gamine aussi où il fait le parallèle entre lui et le personnage de son bouquin.
benway dit : Nan nan poto, le lance flamme il l'vait gardé d'une scène sur un autre film en début de film il me semble ;)
Oui tout à fait, mais j'aurais pas pensé qu'il le garde, vois-tu? 
Ah oui, la scène de la Grande Evasion, une des toutes meilleures du film, scène déjà culte ! Je l'ai vu y'a pas si longtemps en plus, ça a fait tilt direct ! :)
10 jours ! 20 jours ! Au gnouf !!!
J'ai trouvé toutefois un petit peu de surjeu chez DiCarpaccio, bon vraiment pas grand chose.
Le Brad par contre, pfff il est parfait de A à Z.
J'espère que tout le monde ici a vu la pub pendant le générique de fin, j'ai pas percuté sur le moment (mais j'ai ri !) mais a priori c'est référence directe à Pulp Fiction.
il est là le génie de QT, la scène de la grande évasion, perso j'ai kiffé, la scène de la gamine etc...etc.....................quand tu débrief y-a tellement a en dire.....................
me souviens plus de la pub sur le générique de fin 
benway dit : me souviens plus de la pub sur le générique de fin
Moi non plus... J'ai pas dû rester assez longtemps...
La marque du paquet de clopes que fume la mère Uma sur l'affiche? parceque j'ai pas capté le rapport en la voyant