citation :Daweed dit : Les homos n' en demandent pas tant j' ai l' impression. Ils sont qu" une minorité à vouloir se marier et adopter si ils en ont envie, les autres veulent qu' on les laisse tranquilles ( et ils sont majoritaires selon mon point de vue). A mon sens, ils n' en demanderont pas plus ( cf ex. sur les scènes de cul ou mariage avec un Animal comme disait l' intellectuel doublé du génie) donc pas la peine non plus de fantasmer dessus. De là à ce qu' un mariage entre un humain et un Animal soit autorisé en France... Vu la proportion d' homos qui adopteront ( pour le moment, ils semblent être peu nombreux mais je peux me tromper), ca me semble peu probable que notre civilisation s' écroule |
Au début, j'étais étonné de voir ce genre de discours naïf, mais maintenant je suis habitué. On entend que ça du soir au matin...
Il n'y a pas d'enfants à adopter en France, donc les homos adopteront à l'étranger. Quel pays sera d'accord?
Au mieux ca va concerner une dizaine de couples. C'est plus une histoire de symbolique pour les gays et leur "puissance de minorité". Le coup du "ils veulent vivre tranquille mariés, etc." c'est du flanc. Certaines personnes l'ont dit, le but de la réforme est de casser des normes, ce qui entraîne la multiplication des situations particulières. (couples mariés, divorcés, recomposés, gays, gays recomposés, monoparentales). Avec le risque d'une multiplication des conflits et de revendications minoritaires. Pour la petite histoire, une assos gay a déjà porté plainte contre un restaurant qui, le jour de la saint valentin, proposait un menu pour deux avec un plat pour "l'homme" et un pour la "femme".
Sinon je suis d'accord à 99% avec GandhiEgo. Je m'interroge sur le fait que des républicains se disent favorables à la discrimination positive et ne voient pas de lien avec l'idée de la réforme en cours.
Je suis stupéfait aussi de la façon dont beaucoup se déchargent de la question en utilisant des arguments portant sur les libertés individuelles, ou pire l'égalité (alors que la République n'a jamais reconnu autre chose que l'égalité individuelle). Plus personne ne s'intéresse au bien commun, et je ne vois pas très bien comment notre situation va différer du communautarisme à l'anglo-saxonne...
Quant aux arguments de type zoophilie, inceste, etc. Les "pro" n'ont jamais compris qu'il s'agissait de montrer une faille logique dans l'argumentaire "c'est un droit en plus" ou "puisqu'ils s'aiment". Ils préfèrent s'indigner du caractère "scandaleux" des comparaisons (qui n'en sont pas).
Que va-t-on faire ensuite quand les minorités vont se contredire? Sur la question des noirs (d'outre mer surtout) qui ont un point de vue plus "conservateur", quelle "communauté" le gouvernement va-t-il devoir défendre?
Finalement, je suis obligé de ressortir mon couplet anti-UE. Parce que dans une zone de libre circulation des marchandises, des personnes, des capitaux et de même monnaie, il est relativement impossible de faire diverger des politiques, même sur ce type de question. N'importe qui peut faire du "chantage à l'Etat" pourvu que :
1) le lobby soit assez puissant
2) que les gens aillent à l'étranger bénéficier des avantages dont ils veulent.
3) que ça crée des situations de "fait", que l'Etat estime devoir être "obligé" de "reconnaître".
Au bout du compte, je me demande à quoi ça sert de voter si la Hollande et l'Espagne l'ont déjà fait pour nous.