ben alors j'en remet une coucouche
citation :| Les antidépresseurs doivent, selon moi, servir de courte cure pour aider |
quand j'ai admis que j'avais un gros problème et que j'ai accepté de me faire soigner je me suis retrouvé avec toute la panoplie.
Psy,
Valium, triapride (hypnotique), des somnifères et je sais plus quoi d'autres mais quand je prennais tout le traitement c'est limite si je me retrouvais pas avec un filet de babave, carpette devant la téloche avec l'encephalo plat.
Déja que t'as plus envie de rien mais avec ce traitement t'as même plus envie de b****. Un vrai zombie.
je suis daccord que c'est nécéssaire au début mais faut vite déccrocher de ça parceque c'est une autre forme de défonce et d'addiction.
Y-a que le sport qui te permet de retrouver toute tes facultées de façon saine. Bon, c'est vrai que ça demande une grosse volonté et de la patience mais ça paye en plus de recupérer une bonne condition physique.
J'ai connu toute les addictions, après m'être enfoncé des aiguilles dans le bras ( coke, héro, les deux, du crack même de la kétamine a usage vétérinaire) et des cachetons a haute dose ( 20 extas dans une soirée + l'alcool et le reste), avoir vu claquer mes potes, me retrouver avec des gars de 10 ans de moins qui eux aussi sont tombé, je me suis réfugié comme tout bon toxico qui se respecte dans l'alcool.
Un grand amour et un gamin plus tard, je me croyais tiré d'affaire.
Dire que je comprenais pas comment on pouvait devenir alcoolo. Comme je suis vraiment pas malin, faut croire, je suis tombé dans le crack, pas ici, a 8000 Km d'ici, dans un endroit ou ce truc est une vraie plaie, tant il y-en a.
Je croyais avoir déja tout vu, on ne me la faisait pas a moi.........tu parles!
Il était très fréquent que je m'enfile entre un demi litre de rhum a 55° voir 1 litre avant de fuguer de chez moi pour aller fumer cette merde a m'en faire des
Crises cardiaques.
J'ai fait des
Crises de délirium, bagarres, accidents, tribunaux......un mec bien quoi.
J'avais gravement sous estimé les ravages psychologiques de cette merde. Mon environnement était vraiment malsain.
Les gens autour faisaent tout pour que je plonge encore plus, classique dans la came, tu tombes alors ça te fais plaisir de voir les autres tomber aussi.
Je passerai sur toute les conneries et les misères qui me sont arrivé.
Y-a de ça 2 ans j'ai laché complètement la came mais avec l'alcool c'était de pire en pire. Je me réveillais le matin en me disais que j'allais crever ( horrible), passer la matinée comme une ame en peine avant de repillave pour me soigner, ensuite pour reprendre la décarade. Je me suis blessé a plusieurs reprises, hosto, galère au taf.
Le
Seul qui acceptait de trainer encore avec moi a fini par fuir tellement il en avait marre que ça finisse en bagarre ou chez les keufs. Pourtant c'était un peu le deumeuré du village comme se plaisait a dire mon frangin en se foutant de moi.
" même ce deumeuré d'*** ne veut plus trainer avec toi, c'est dire ducon!!!!! mouhahahah"
Mon physique devenait pire que merdique.
Ce qui me minais le plus c'est le mal que je faisais a mon entourage,ma mère, ma femme et mon gamin pour qui je n'étais pas un exemple.Ca l'a fait grandir trop vite.
J'ai failli les perdre pour de bon ,éxédé qu'ils étaient d'avoir a lutter contre un malade qui refuse d'admettre sa maladie.
L'alcool est une vrai saloperie car en plus de taper sur tous les récepteurs du cerveaux ( alors que les drogues n'en ciblent que quelques-uns) il est présent partout et quand on déccroche c'est pas évident de passer devant des rayons remplis de boutanches au supermaket ou des pubs avec des bouteilles deux fois grandes comme vous. Les potes qui te poussent a boire. Pour eux ce n'est qu'occasionnel, ils gèrent eux.....mais pas toi, toi tu bois 1 verre, puis 2 ,3 pfouyouye, t'as chaud t'es bien, t'envoie chier tout le monde et une bouteille plus loin t'es a 200 Km/h parti rodé au risque de tuer quelqu'un parceque t'es un con qui ne capte plus rien.
Bref, je veux pas crever et mes dernières galères m'on achevé en plus des remords que je me trainais, sans parler de la souffrance physique et psychologique.
Donc, j'ai fait le cursus mais j'ai vite viré les médocs pour me plonger dans une autre hygiène de vie basée sur le sport et un programe sur le long termes.
Parcequ'il faut bien s'occuper l'esprit quand on a plus son truc favori.
Si je raconte ça, c'est pas pour me vanter, j'aurai plutot honte. C'est pour vous affirmer qu'on peut se sortir de toutes ces merdes, mais que se gaver de médocs et rester comme une larve replié sur soit n'est pas la bonne solution.
Avec un peu de cran, on peu se remettre au vert et se retaper, le corps est un outil adaptable. Il s'est bien adapté aux merdes qu'on lui a envoyé alors il peu s'adapter a autre chose. Y-a un cap a passer et puis ça roule.
Je suis abstinent complet depuis 7 mois, pas une goutte, même un chocolat "monchéri" je le benne sans y toucher.
Tout va bien avec ma petite famille et j'ai réglé tout mes soucys.
Si y-en a qui ont des problèmes avec ça on peu en causer en MP, hésitez pas.
Faut rester fort, comme la musique qu'on écoute