| Ma2x dit : Mais à mon avis le Lexomil des psychiatres n'est pas non plus innocent dans les trous de mémoire, surtout que j'avais la fâcheuse tendance, à cause de rêves très étrange, que je prenais pour la réalité, à m'enfiler la boîte entière, tellement j'étais mort de trouille... Ce qui fait dormir longtemps, très longtemps. |
| Sephira dit : citation :
Les médocs "psychoactifs" comme le Lexomil ont tous des effets nocifs pour la mémoire (plus ou moins selon les dose et la durée du traitement). Sans parler des autres éventuels effets secondaires. |
| Ma2x dit : C'est de la drogue légale ce genre de trucs... Ni plus, ni moins. Effets psychoactifs, et a terme dépendances et effets secondaires... |
| Sephira dit : citation :
Oui mais dans certains cas, elles sont nécessaires. |
| Ma2x dit : citation :
Chacun son point de vue, mais la psychiatrie est un des trucs de la société moderne qui me convainc le moins. Le Lexomil est un antidépresseurs qui pousse au Suicide en cas d'accoutumance. Il y a un gros problème qui inquiète les enseignants chercheurs en Psycho et les psychiatres, c'est que les antidépresseurs ont parfois pour effets secondaires des comportements suicidaires. Sacré paradoxe en tout cas ! |
| Sephira dit : citation :
Oui ça fait parti des effets secondaires, c'est comme tout médoc, parfois tu ne le supporte pas bien et il faut en changer. Mais dans cet exemple précis, c'est sûr que c'est un gros problème... De toute façon, on ne prends pas ce genre de médoc sans suivi médical, ça c'est indispensable. Ceci dit, pour ce qui est de la psychiatrie, là encore ça dépends où tu vas/ sur qui tu tombes/ comment ça se passe. C'est une branche de la médecine, et dans toutes ses branches tu as des médecins plus ou moins compétents, plus ou moins à l'écoute... Mais je crois que c'est dans celle-ci qu'il y a les pires. |
| Ma2x dit : On est bien d'accord ! Je pense que le suivi doit surtout se faire sur une désaccoutumance progressive du traitement. Ce qui n'est à mon sens pas assez fait. Les médecins ont tendance à prescrire ce genre de médocs sans faire attention, ma petite amie n'a jamais été en psychiatrie mais son généraliste lui a déjà prescrits des antidépresseurs. Le truc, c'est que plutôt que de réduire petit à petit les doses pour empêcher l'accoutumance et revenir sur un état normal, on se contente de renouveler encore et encore les doses, et ceci sur une laps de temps indéterminé, et c'est à mon avis sur une réduction des doses petit à petit que la médecine doit progresser. On rends donc plus les malades accrocs qu'on les aide à retrouver une vie simple. Les antidépresseurs doivent, selon moi, servir de courte cure pour aider, et non de traitement quotidien. Après tout dépend de la vision des choses du médecin. |
| Sephira dit : citation :
Les antidépresseurs sont pour la plupart sans accoutumance il me semble. Ce sont les anxiolytiques, hypnotiques et les autres catégories surtout. Et là encore ça peut varier d'un médoc à l'autre. Dans tout les cas, il faut un sevrage progressif, ça c'est sûr. Après il y a aussi des médecins qui sont réticents à en prescrire car ils ont Conscience de tout ça. Et il ne faut pas oublier que certaines personnes ont besoin d'un traitement à vie, dans les cas de pathologies lourdes. |