C'est pas mauvais mais ça sonne moins barbare que le Brodequin "d'époque", du coup ça perd de son charme mais bon difficile de se faire une ide du devenir du groupe que sur deux morceaux.
Sinon,

Pathology a une carrière en dents de scie, ya du bon et du moins bon. Là c'est un bon cru avec Obie Flett le chanteur de Inherit Disease. Throne of Reign avec le pourtant sympathique Matti Way ne m'avait pas plu et ce que j'avais entendu de l'éponyme ne m'avait pas convaincu de l'acheter. Ce Reborn to Kill redresse nettement la barre du coup j'attends avec curiosité le petit dernier qui va pas tarder à sortir.
Balze dit : Et quoi, ce nouvel EP de Brodequin, quelqu'un l'a déjà écouté ?
D'accord avec le message précédent, il manque le côté cru qui venait en partie des prods (elle ping pas assez la caisse claire haha). On reconnaît la patte cela dit, rythmiquement c'est du Brodequin et niveau riffing c'est pas mal du tout même si un peu moins sauvage. A voir à quel point ils seront représentatifs de l'album ces deux titres. Faudrait pas oublier le batteur, qui s'en sort très bien.
Ok, merci les gars.

Alors que beaucoup de fans de la première heure avaient été refroidis par le côté très indus et répétitif de Fear Emptiness Despair, j'avais été soufflé par la surpuissance de cet album. Pourtant je ne suis pas un grand fan de metal indus à la base. Alors quand cet ep a pointé le bout de son nez, je n'ai pas été très surpris que ND poursuive dans cette optique, avec toutefois un côté moins suffocant et noir que Fear qui faisait très fort de ce côté là et était difficilement surpassable il faut bien le dire. Cet album est un exercice de style à lui tout seul. Pour moi, le ND de cette époque est un exemple de réinvention intelligente et musicalement pertinente.

Selefice : Where Is the Heaven
Unique album de cette formation grecque qui officie dans un death qui lorgne parfois vers le mélo, tout en restant suffisamment brut et hargneux. Malgré quelques baisses de régime, ce "Where is the Heaven" demeure une petite pépite oubliée du genre qui passe crème à l'écoute.
jack_owen dit : Napalm Death - Greed KillingAlors que beaucoup de fans de la première heure avaient été refroidis par le côté très indus et répétitif de Fear Emptiness Despair, j'avais été soufflé par la surpuissance de cet album. Pourtant je ne suis pas un grand fan de metal indus à la base. Alors quand cet ep a pointé le bout de son nez, je n'ai pas été très surpris que ND poursuive dans cette optique, avec toutefois un côté moins suffocant et noir que Fear qui faisait très fort de ce côté là et était difficilement surpassable il faut bien le dire. Cet album est un exercice de style à lui tout seul. Pour moi, le ND de cette époque est un exemple de réinvention intelligente et musicalement pertinente.
Tu m'as donné envie de remettre ce Fear Emptiness, Despair sur la platine.
Sinon, Hexorcist, sorti cette année, avec son côté evil prononcé, très death US (early Morbid Angel direct vu soli et quelques pasages, Necrovore...), commande en cours pour ma part : l'album ci-dessou en écoute. Rien de très original à l'écoute de quelques passages, mais suffisamment accrocheur pour tenter l'achat.
Je suis partagé sur le Hexorcist, surtout à cause de la battterie : quelques franches accélerations auraient donné une autre dimension à cet album. J'avais d'ailleurs confondu Devastator avec Baphomets Horns (tous deux ayant partagé un split avec Ampütator, d'où la confusion) et je me demandais comment il était possible que le batteur ait autant perdu en vitesse, je connais maintenant la raison 
Paradise Lost - Lost Paradise (1990)

Malgré une prod relativement faiblarde et quelques passages un peu creux c'est un très bon album, y a pas mal de bonnes idées à la gratte (avec les harmoniques notamment).
Sarmat - RS-28 (2021)

Petite demi-heure de Death blackisé polonais. A défaut d'être personnel et varié, c'est efficace et puissant. (et si ça en intéresse j'ai un pote qui a choppé plusieurs exemplaires)