| AmonAbbath dit : Les deux, et c'est lié d'ailleurs à mon avis. Je viens justement d'envoyer un mail à mon directeur pour recenser les faits et gestes d'un élève difficile qui en est venu à se battre avec des collègues et sabote les cours. Incapable de travailler 1mn, grossier comme c'est pas permis et de toutes les manières, source de découragement pour les autres élèves de la classe... On doit décider demain midi si on le vire. Pendant ce temps, chez nous en Belgique on nous dit que les nouveaux programmes de cours n'arriveront que dans deux ans car ils ne sont finalement "pas prêts", et chez vous en France on continue de pinailler sur le système de notation jugé "agressif" pour les élèves (ça ou comment jouer avec le thermomètre pendant que le malade est en train de mourir). Et après, on s'étonne que les parents abandonnent juste avant ou juste après que leurs gosses se soient mis à pisser sur l'école. C'est pas la manière d'analyser les résultats qui doit changer, c'est la manière et les raisons qui font qu'on obtient ce résultat. Trop de fautes en dictée ? Finies les dictées. La notation des résultats est moche ? Interprétons-les différemment, ce sera plus joli à regarder. On en est là. |
| AlonewithL dit :
Beaucoup de gosses qui passent le bac ne savent pas convertir des km/h en m/s ou simplement calculer un volume. |
| nsfromhell dit : Rien que ça. |
)
| nsfromhell dit : Ceci dit là où l'école coince c'est plus souvent avec les parents, des mauvais élèves il y en a et il y en a toujours eu, par contre l'éducation des parents et de plus en plus à faire et ce que ce soit en banlieue ou en rase campagne. Que ce soit dans le collège où j'exerçais avec du banlieusard et des immigrés voire les deux en même temps ou dans mon petit village perdu dans les montagnes ligériennes à majorité de blanc en bonne situation, les parents font de plus en plus chié en surprotégeant leur môme qui en demandait pas tant. |