pielafo dit :
Je parlais du passage qui suivait.
Et j'étais censé le deviner comment? Sinon pour attirer l'attention de quelqu'un sur un passage précis définir un instant initial (début) et un autre final (fin) avec, entre les deux, le passage voulus (un intervalle donc), c'est pas mal comme concept...tu devrais essayer...
Après je cherche juste à comprendre, et à entendre, ce qui à priori échappe à quelques-uns d'entre-nous. Celà dit, va falloir être un poil moins laconique si tu veux nous faire voir la lumière parce que les échanges autistiques, j'ai pas vraiment de temps pour ça. En d'autres termes, soit on discute, soit t'as pas envie et on passe à autre chose...
En vous remerciant...
zabuza dit : Putain le Steph il vient de me déglinguer Maiden en deux phrases.Il va de soi que je ne l'accepte pas
En vrai ça me désole autant que toi. J'aimerais tellement être enthousiaste à propos des deux dernières décennies de Maiden mais j'arrive tellement pas. Ca commencé avec Amolad qui est le dernier que je trouve encore acceptable et à partir de The Final Frontier, c'est carrément la bérézina. Je m'ennuie mais d'une force...
Et tu peux mettre le Writting on the Wall dans le même panier. Pour moi c'est juste une xième relecture des trucs qu'ils écrivent depuis plus de dix ans. J'ai tout juste réussi à rester éveillé jusqu'au bout tellement je trouve qu'il ne se passe rien dans ce titre...
=XGV= dit : Moi, un exemple de ce sentiment de remplissage, je l'ai beaucoup sur Peace Sells... But Who's Buying, avec le titre I'm Not Superstitious. Je trouve qu'en comparaison avec les autres titres, il est plus simple dans sa construction, là où les efforts de composition sont plus poussés sur les autres titres. Ajoute à ça le ton qui tranche très sérieusement avec le reste de l'album, avec un thème étonnament léger, qu'on peut résumer par "la superstition, c'est débile", là où les autres titres sont dans l'ensembleplus sérieux et plus graves dans leur thématique, et il en ressort, à mes yeux, une impression de titre qui aurait pu être évincé sans que l'album n'en pâtisse.En plus, ce titre, je crois que même Dave Mustaine n'en est pas fan, il faudrait que je revérifie dans mon édition du disque, il me semble qu'il en touche deux mots.
Je sais pas si tu le sais et peut être ça ne changera rien à ton appréciation mais c'est pas un titre de Megadeth c'est une reprise, je ne sais plus de qui.
Et il me semble que les paroles diffères de la version originale si je me souviens bien.
Mais bon peut être tu le savais .
J'avais complètement oublié l'aspect reprise de ce titre, ça explique bien des choses.
2021...
Il est...
DE RETOUR.
Après avoir...
Franchi la Bay Area de Los Angeles
Consacré ce génie de Tobias Sammet
Sacralisé les dieux Evergrey
Il revient...
Mais cette fois ci
Il dispose de...
L'OREILLE...
ABSOLUE
Préparez-vous !!!
Bon allez pour pas Hs,
No Remorse de Motörhead, une toute petite compile sortie en 1984 (et rééditée depuis avec bonus) d'un petit groupe avec un chanteur qui chantait faux la moitié du temps
Jag Panzer - Chain of Command

Album qui aurait du sortir en 87 ou 88 juste après Ample Destruction et finalement mis sur le marché en 2004 par Century Media.
Musicalement, c'est une suite plus logique au premier que l'abominable Dissident Alliance paru en 94. Sur ce Chain of Command, l'absence la plus notable est celle du surpuissant chanteur Harry Conklin (l'excellent gratteux Joey Tafolla n'est pas là non plus, ils reprendront leurs postes en 1997), mais le remplaçant s'en tire tout de même avec les honneurs. L'album est aussi plus mélodique et moins agressif que le premier.
Beh dis donc, bel échange sur Rage, j ai creusé un peu plus pendant le weekend. Clairement il y a du bon ( Speak of the Dead contient d excellents morceaux ) , meme sur 21 , Wings of Rage et aussi des morceaux plutot moyens, du genre qu on oublie assez vite.
Bon, je trouve pas non plus que Peavy chante faux, c est pas la plus belle voix du Heavy métal mais ca reste relativement correct, ca choque pas mon oreille non absolue.
Quant à la notion de remplissage, je comprends un peu ce qu il a voulu dire par là, dans le sens où dans chaque album, on sent qu il y a des morceaux qui sont travaillés et d autres un peu moins, d' où cette sensation de remplissage ( faire un titre pour faire un titre quoi)...
mais on se rend compte tout de meme de l influence de Victor Smolski qui a su composé des oeuvres assez recherchées ...et du coup j ai bifurqué sur Almanac..

C'est un hors série paru ce mois-ci par Rock Hard France.
Je poste ici au cas où ça intéresse quelqu'un.
Me demandez pas ce qu'il vaut, je ne l'achète pas. Je diffuse juste l'info ^^

Metal Church - Blessed in Disguise (1989)
Que Mike Howe repose en paix...
Si je ne l'ai jamais autant apprécié que le premier album, ce Blessed a toujours fait son effet. Que ce soit par la lourdeur pachydermique d'un Fake Healer, par le mortel The Spell Can't Be Broken ou par un Anthem to the Estranged poignant à souhait, Metal Church prouvait encore une fois être un groupe remarquable. Et cette ambiance fataliste me prends au tripes.

Neuvième album sorti en 2000 de ce groupe japonais à la discographie gargantuesque dont le vingt deuxième album sort la semaine prochaine.
L'influence principale est Black Sabbath mais le trio s'amuse à y ajouter des éléments progressifs, Stoner, psychédéliques voire même quelques réminiscences de thrash. Les proportions varient d'un album à l'autre mais le groupe a une identité propre et une un maitrise de tous les instants qui font que tout parait naturel et jamais forcé.
Le présent album est un bon cru, les compos sont variées et globalement toutes très inspirées. Il peut éventuellement être une bonne porte d'entrée pour découvrir ce groupe fabuleux.