| boule dit : `La souveraineté est dépassé. Vivons dans un grand pays , il faut profiter de cette situation. Faisons le québec une grande province. Voivoid a bien réussi , aux québécois de continuer. Manu |
| MetalMusique dit : C,est ca et laissons-nous nous faire marcher sur les pieds et laissons notre belle langue francaise mourir à petit feu causé par l'oppression canadienne. Les criss d'anglophones qui on tout a ganger de nous exploiter financierement et de voler nos richesses territoriaux. Apres le référendum, la sitation a empiré, les anglophones nous exploites plus que jamais. Il nous contrôle et tue notre langue et notre culture. Toute nos richesses leur appartient et toute cette Argent est très mal réparti. Notre langue va mourir on restera pauvre et on continura de ce faire niaser par des criss d'anglophones. FUCK L'UNIFOLIÉ!!! |
Cependant, avant de parler de laisser notre langue mourir, essai de ne pas la massacrer lorsque vient le temps de t'en servir à l'écrit.
| Fallensoul dit : citation :
Je suis assez d'accord avec toi dans l'essence même de ce qui est dit, mais j'aurais probablement été moins virulent si j'avais eu à l'exprimer. Cependant, avant de parler de laisser notre langue mourir, essai de ne pas la massacrer lorsque vient le temps de t'en servir à l'écrit. |
...
| AlonewithL dit : Je suis pas canadien, mais j'aimerais bien avoir un avis sur la pertinence d'une séparation. En regardant de plus prêt on s'apperçoit que le Québec est assez enclavé au milieu des états anglophones, notamment avec celui de Terre Neuve qui lui coupe un peu l'accès à la mer, sachant que le principal accès commercial passe par le saint laurent. De plus on remarque que le Quebec (qu'il soit indépendant ou non) est et restera sous la dépendance de ses voisins anglophones. |
| ensiferumgirl dit : j'aimerais bien voir Québec un pays, mais pour ma part je sais que cela entrainerait plutôt des problèmes que de bonne conséquences. Disons que à voir certains pays essayer de garder l'équilibre vaut mieux en rester ainsi et regler ce qu'il y a déjà comme problème. |