| leprechaun dit : citation :
Voilà le nœud du problème. Quand le discours des parents (ou de certains "sportifs" au QI d'un bulot analphabète (pléonasme!) ) est "L'école ça sert à rien. Moi j'ai rien foutu et je me suis bien démerdé tout seul" (sauf pour apprendre à lire, écrire & compter!), c'est foutu. De surcroît de plus en plus de parents sont dans l'incapacité d'aider et de vérifier le travail de leurs enfants du fait de la non maitrise de base des maths et du français pour diverses raisons. Si au départ les parents tenaient un discours visant à ne pas discréditer les études et l'école en général, on aura déjà fait un pas de géant. |
| BEERGRINDER dit : Le problème de notation est il vraiment Primordial ? N'y a t-il pas beaucoup plus grave dans l'éducation nationale ? Le déclin croissant de l'autorité professorale, les mauvaises orientations des élèves, la sélection systématique de notre pseudo élite par les math et la physique, la formation pas toujours adéquate des profs, la déconnexion par rapport au monde de l'entreprise, la dévalorisation des branches dites manuelles, des programmes intenables sur l'année, etc... A côté de tout ça, trouver le système de notation parfait revient à mettre une belle cerise sur un gâteau moisi. Mais si il faut donner un avis je vais le faire avec humour, la notation est indispensable, comme tout le monde j'ai été élève, dans de nombreuses matières je ne bossais que pour les interrogations, sans notation je n'aurai donc jamais bossé ha ha ha. |
| HelMist dit : Pour moi, la première solution serait de payer plus de médiateurs aux valeurs humanistes mais d'origines immigrés (Maghreb, Afrique...) pour rapprocher les jeunes de valeurs moins violentes. |
| HelMist dit : Quant aux profs, je trouve ça un peu facile de leur jeter toujours la pierre. Ils essaient de faire leur boulot |
| HelMist dit : Le mieux serait sans doute que les profs gardent les notes pour eux et les partagent (éventuellement) avec les parents. Mettre en compétition les élèves n'est pas une bonne chose. |
| HelMist dit : En tout cas, je pense que psychologiquement, les lettres doivent moins résonner comme une mise en compétition et plus comme l'expression de ce qu'on doit ateindre à l'inverse des notes (parce que personne ne s'attend à avoir 20 et que on veut juste la moyenne, mais que la donnée chiffrée inclut toujours un concours débile au sein des classes) |
| BEERGRINDER dit : citation :
Peut tu m'expliquer la différence entre un E- et un 2 / 20 ? Entre un A et un 18 ? La compétition il en faut un peu et c'est normal, l'égalitarisme forcené est le meilleur moyen de transformer les meilleurs élèves en élèves moyens, c'est une ode à la ma médiocrité, on est pas tous égaux, certains sont meilleurs que d'autres, c'est vrai pour tout et pas seulement à l'école : autant les y préparer. |
| Demoneyes46 dit : Je suis pas certain que l'aspect compétition soit si primordial. Jusqu'à me retrouver devant des concours sélectifs j'ai pas l'impression que les étudiants soient tous obsédés par le fait d'être le meilleur ou pas. |
| BEERGRINDER dit : citation :
En ce cas, la compétition n'est pas gênante si les gars s'en branlent d'être les meilleurs ou pas, et dans le cas contraire ça peut les transcender, dans les deux cas c'est positif |
| HelMist dit : Pour moi, la première solution serait de payer plus de médiateurs aux valeurs humanistes mais d'origines immigrés (Maghreb, Afrique...) pour rapprocher les jeunes de valeurs moins violentes. |
| HelMist dit : Quant aux profs, je trouve ça un peu facile de leur jeter toujours la pierre. Ils essaient de faire leur boulot |
| HelMist dit : Le mieux serait sans doute que les profs gardent les notes pour eux et les partagent (éventuellement) avec les parents. Mettre en compétition les élèves n'est pas une bonne chose. |
| HelMist dit : En tout cas, je pense que psychologiquement, les lettres doivent moins résonner comme une mise en compétition et plus comme l'expression de ce qu'on doit ateindre à l'inverse des notes (parce que personne ne s'attend à avoir 20 et que on veut juste la moyenne, mais que la donnée chiffrée inclut toujours un concours débile au sein des classes) |
| Demoneyes46 dit : citation :
Je suis pas certain que l'aspect compétition soit si primordial. Jusqu'à me retrouver devant des concours sélectifs j'ai pas l'impression que les étudiants soient tous obsédés par le fait d'être le meilleur ou pas. La notation et les statistiques de classe permettent de savoir ce que tu Vaux par rapport à tes ambitions, mais ceux qui se battent pour être le meilleur juste pour le principe ne sont pas légion. Et je ne parle pas du mythe de l'écolier qui se Suicide parce qu'il est dernier de la classe. Après y a peut-être une pression trop forte de certains parents, mais supprimer les notes ne changera pas ça. |
| Pas mal de "têtes" ont justement la cheville si grosse que le mot "aide" devient étranger à leur vocabulaire. Quand le classement vire à l'obsession et entraîne la création de marginaux, là il y a un sérieux problème. C'est particulièrement vrai au collège et dans la fillière S. Inversement, au collège, la médiocrité semble être devenu un critère pour se la jouer rebelle. L'intello est marginalisé et les écarts se creusent |
(fin HS)