OK, je vois...
Très honnêtement, je crois qu'on est en train de partir un peu trop loin dans le délire pour une remarque à la con qui avait plus la forme d'un contre-argument que d'une comparaison. Parfois je me demande quand même si tu ne fais pas exprès de me tacler parce que là c'est quand même chercher l'arrière-grand-mère de la petite bête.
Déjà je ne pars absolument pas du postulat que
Xerath fait de la musique "basique", vu que j'ai toujours défendu le contraire sur le forum Sympho. Je réagissais purement et simplement (et cordialement) aux termes du post de furaxyn qui nous disait : "le deuxième album de
Xerath est quand même loin d'être une mine en matière de riffs ou de variété du chant". Ce à quoi j'ai répondu que
Darkthrone était dans ce cas-là (pas dans le cas de
Xerath, mais dans le cas décrit par furaxyn). Si
Darkthrone m'est venu à l'esprit, c'est d'abord parce que ce groupe correspond très bien à la description de furaxyn, et ensuite parce que je sais qu'il aime bien Darkthrone. D'une certaine façon, je le taquinais un peu en lui montrant qu'il critiquait un groupe (
Xerath) avec les mêmes arguments qui lui faisaient aimer un autre groupe (
Darkthrone).
La suite de mon commentaire (juste après la vidéo) est, je pense, ce qui a embrouillé tout le monde. Désolé pour ça, j'ai
Conscience que j'aurais pu l'exprimer d'une meilleure façon. Ce que je voulais faire, c'était simplement défendre
Darkthrone en disant que le groupe n'était pas adulé pour de mauvaises raisons. Y'a 3 riffs et le chant est pas super diversifié, OK. Mais y'a un univers, et c'est surtout ça qui séduit. Du coup, j'ai dérivé un peu vers
Xerath en disant que ce groupe avait aussi un univers bien particulier, et que c'était véritablement intéressant quand on arrivait à y entrer. Bien entendu, ça ne veut absolument pas dire que l'univers de
Xerath est le même que celui de
Darkthrone, ni donc que la musique de
Xerath est "basique".
(Mes excuses à pistache pour toutes ces interventions un peu HS...)
« Sans la musique, la vie serait une erreur. » (Friedrich Nietzsche)