Le système selon moi, je nous vois tous comme des pions l'alimentant jusqu'à ce qu'il s'écroule sur lui même.
Les politiques ne sont qu'en réaction ou en amortisseur, je vais pas dériver sur l'économie actuelle qui n'est pas le sujet.
La plus grosse mesure de pouvoir à l'heure actuelle est l'argent, et ce ne sont pas les états qui possèdent ce pouvoir actuellement. On sort des gens des grandes écoles pour nous diriger, d'autres sortent du rang, beaucoup ont, à mon avis, des idéaux mais se retrouvent carpette quand il s'agit de les appliquer.
Notre démocratie est actuellement surtout basée sur les promesses qu'elle veut tenir mais qu'elle ne peut pas.
Depuis la chute du mur (opposition de deux systèmes économiques) et la mondialisation la donne a complétement changée, nos politiques ne se sont plus là pour nous protéger (ou accueillir) des Russes, mais de nos menaces internes (qui sont multiples), externes (qui sont moins importantes qu'elle ne le laisse paraitre), de la grippe A, de la crise (sans le pouvoir d'ailleurs), de nous même sur la route.....
C'est assez amusant de voir que les grandes démocratie ne peuvent pas nous protéger de Alquaïda (comme si c'était elle seule, les raccourcis sont plus facile pour abrutir la masse), Ben Laden court toujours, les Talibans sont en train de gagner la guerre, des gens se font toujours sauter au nom de l'islam pour lutter contre le diable occidental...... Un problème de base soixantenaire qui pourrait pourtant se régler "Démocratiquement".
Les effets de bulles financières pouvant mettre à plat l'économie réelle, on a pourtant eu le droit à toute sorte de voeux pieux type: il faut réformer le capitalisme... Au final nada
Les grands sujets humanistes (fer de lance de la Démocratie) sont laissés de côté tel que la famine dans le monde, l'écologie sous prétexte de rentabilité industrielle....
Tout ça pour dire que nos dirigeants n'ont plus la main et que ces périodes sont historiquement propices à l'émergence des dictatures, la démocratie semblant impuissante donc peu atrayante.
Donc oui une certaine fatalité
Pour répondre clairement à ta question "qui l'est" je dirais la bourse, les consortium fincanciers, les grands groupes..... Tout ceux qui financent nos déficits, les états sont pressés comme une entreprise par les fonds de pensions