Black épique, avec de vraies mélodies et un propos musical cohérent avec son imagerie. Le premier morceau me fout la chair de poule, et le suivant ne débande pas. Bref, achat en vue à sa sortie, pour ce truc là.

Varathron - Patriarchs of Evil (2018)
J'y reviens, je l'avais écouté un peu à sa sortie et il m'avait laissé une impression semblable au dernier Desaster (pas dans le style) : un album qui fait preuve d'un sacré savoir-faire et qui tient en haleine avec ses excellents morceaux et des fulgurances tout à fait bienvenues. On verra si ce deuxième passage est aussi prenant, les côtés les plus modernes ne sont pas vraiment ce que j'aime particulièrement et il y a des pans assez larges qui ne m'atteignent que très peu, comme beaucoup de passages au clavier qui bourrent la farce de pain et des riffs moins intenses (le thème de Saturnian Sect par exemple, pompeux), mais qui sont selon moi rehaussés par le reste et cette composition léchée autant qu'efficace.
Infernal Execrator - obsolete ordinance (2018)

Direct et sans concession, une débauche d'agressivité servie par une production puissante et claire.
Deletere - de horae leprae (2018)

Quand la crasse et la maladie deviennent belles.
Necroholocaust - Holocaustic goat metal
Dire que cet album s'est fait casser ici à sa sortie, ça me fait bien rire vu la reconnaissance qu'il a acquis
Quelle reconnaissance? Développe qu'on puisse rire aussi.
BLUT AUS NORD: WHAT ONCE WAS... LIBER I

Les trilogies vont finir par devenir une marque de fabrique chez Blut Aus Nord. En effet, si l’on pense dans un 1er temps à celle de Memoria Vetusta ou celle de 777, il en est une 3ieme moins « connu ».
Il s’agit de « What One Was… Liber ». Une trilogie non pas sous forme d’album mais d’EP. Des EPs d’une trentaine de minute quand même.
« What once Was… liber I » est sortie en 2010 sous une forme Vinyle en 1er édition avec 1 morceau sur chaque face.
La version que je possède est en CD sortie en 2013 avec un artwork différent mais tout aussi bon et un découpage des 2 pistes en 8 pistes.
Ici nulle question d’un style Memoria Vetusta mais plutôt une patte Odinist, Franchement j’adore. C’est noir, malsain avec ce style bien reconnaissable du groupe français. On y retrouve bien sur des dissonances et les plans ambiants (courts) qui accentuent le coté glaciale.
L'envie d'écouter un album assez calme et solemnel...