Les juifs se sont considérés comme le peuple élus par dieu dans la torah, il faut avoir un orgueil immense pour croire ça, c'est en ça qu'ils sont supérieur d'apres eux. aujourd'hui ils ne le disent plus mais peut être le pensent ils encore. Cet orgueil se conjuge chez les intellectuels a un mépris non moins grand pour les peuples sédentaires.
Voici ce qu’écrivait par exemple Bernard-Henri Lévy, dans le premier numéro du journal Globe en 1985 : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ». Les « patries en tout genre et leurs cortèges de vieilleries » le dégoûte au dernier degré : tout cela n’est qu’un « repli frileux et crispé sur les identités les plus pauvres ». « Parler patois, danser au rythme des bourrées, marcher au son des binious… tant d’épaisse sottise » l’ « écœure ». (L’Idéologie française, 1981, pp. 212-216).
Le philosophe Emmanuel Lévinas a exprimé lui aussi sa foi dans les vertus du déracinement et du nomadisme. Pour lui, la plus grande arriération, est celle que représentent les civilisations païennes de l’antiquité : « Le paganisme c’est l’esprit local : le nationalisme dans ce qu’il a de cruel et d’impitoyable. Une humanité forêt, une humanité pré-humaine. »
Eux ils ont la possibilité de nous critiquer mais moi au contraire si je les critique je suis un antisémite, voir même sanctioné pénalement par la loi. Franchement c'est tres fort, intelligent et rusé, mais ce n'est pas juste!