CIRCLE OF THE TYRANTS >> 10 années d'extrême : 1980/1990
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Mercredi 14 Septembre 2016 - 16:19:51

LÄÄZ ROCKIT

Groupe fondé en 1982 à Oakland (Californie) sous le nom Depth Charge, autour de M.Coons (chant) et A.Jellum (guitare). et ce rebaptiseront rapidement Lääz Rockit et leur démo Prelude to Death sortira en 1983. A cette période, le groupe était plutôt orienté vers un Heavy Metal empruntant à la NWOBHM, avec une pointe de speed.




En 1984, le groupe sortira un premier album "City's Gonna Burn" encore très encré dans le heavy/speed.



http://www.youtube.com/watch?v=GQea937ggCU


Suivra 1 an plus tard le moyen "No Stranger to Danger" toujours dans cette même veine, mais en plus mou du genou, et l'ont ressent une influence plus Hard Rock à la Ratt, groupe qui les a aussi influencé dans leur premières années.




Ce n'est quand que en 1987 avec leur album "Know Your Enemy" que le groupe va ce thrashiser et resté sur cette direction.



http://www.youtube.com/watch?v=vC95AqiYq8E




Mercredi 14 Septembre 2016 - 18:04:08

Hirax

Hirax a été fondé en 1981 sous le nom de L.A. Kaos. A l'époque, le groupe jouait un Heavy Metal surtout influencé par Saxon.  Une démo sort en 1983 :

https://www.youtube.com/watch?v=3Sl6ejtGJkk

Ensuite, le groupe va être emporté par la vague speed et décide de changer de nom : d'abord KGB qui va rapidement devenir Hirax en 1984. La grosse influence d'Hirax à cette époque là, c'est Exciter; c'est le groupe qui va les emmener dans la voie du speed, comme nous le montre leur démo de 1984 :



https://www.youtube.com/watch?v=YYvFbTZeAjc

Ensuite, le groupe va commencer à s'influencer de la scène punk hardcore. Ils vont d'ailleurs se retrouver dans une compilation de punk avec Concrete Sox, Sacrilege, The Heretic et Lip Cream :

Anglican Scrape Attic



https://www.youtube.com/watch?v=SSIrhTx__ZI

Le premier album qui sort en novembre 1985 envoie un gros thrash joué avec l'énergie du punk Hardcore hyper bourrin qui fracasse la gueule. D'ailleurs ce groupe était rangé parmi les grands méchants. C'était le genre de disque qu'on écoutait avec Agnostic Front, Corrosion Of Conformity et S.O.D.



https://www.youtube.com/watch?v=_1zj1d06f6o





Mercredi 14 Septembre 2016 - 18:49:12




Vulcano se forme en 81 sur les cendres d'Astaroth, du côté de Santos, Sao Paulo, au Brésil. Au départ le line up s'articule principalement autour de Zhema. Le groupe balance un premier EP en 83 : Om Pushne Namah.

Vulcano : Om Pushne Namah

Pour ceux qui connaissent Vulcano à travers Bloody Vengeance, l'écoute de ce premier EP peut faire tout drôle car le groupe officie ici dans un heavy générique proche de celui de Maiden, avec un p'tit côté Hard Rock 70's, et le tout doté d'un son médiocre. Le chant est en portugais, ce qui n'aide guère le groupe à faire parler de lui.

https://www.youtube.com/watch?v=xBJHsndB-bc

L'année d'après, en 84, Vulcano balance sa démo Devil On My Roof, et là ça commence à être dans ta gueule. L'évolution est énorme puisque Vulcano se thrashise, sous l'influence de Slayer, Metallica et bien sur, Venom. Cadence accélérée, vocaux altérés, et toujours cette prod dégueu, qui pour le coup, sert à merveille le propos. Les thèmes sont evil, le son plus lourd, les compos sont rageuses, urgentes, et toujours ce petit côté heavy/hard rock 70's qui se mélangent à un thrash diabolique furieux mâtiné de speed metal. Et cette fois, les paroles sont en anglais.

Vulcano : Devil on My Roof

https://www.youtube.com/watch?v=0Qi8swAsNo0
https://www.youtube.com/watch?v=v99F-0wLL0Q
https://www.youtube.com/watch?v=IdE08FiaAME
https://www.youtube.com/watch?v=WfiSrDwKcaE

En 85, Vulcano espère faire parler de lui et accroitre ainsi son aura hors des frontières brésiliennes en sortant un live. Depuis la démo précédente, le line up a été refondu, toujours autour de Zhema et Angel, qu'accompagnent maintenant Piloni, Soto Jr (RIP) et Zé Flavio. La set list est celle de Devil on my Roof.

Vulcano : Live

Enfin, l'année 86 voit l'acte de naissance du Black Metal au Brésil, enfin, black thrash si l'on veut être précis. Cette fois, ça rigole plus, Bloody Vengeance s'inscrit parmi les albums les plus ravageurs des années 80. Le line up est le même que Live ! et la zique est encore plus sale et raw que Devil on my Roof. Par contre le côté heavy late 70's/early 80's a complètement disparu. Ça thrash sévère et le propos est totalement maléfique. C'est moins evil que INRI (Sarcofago), moins violent que Campo de Exterminio (Holocausto), mais bien plus sale et direct. C'est 24 minutes d'un black thrash bestial et enragé dans la tronche. On sent que l'éponyme de Bathory est passé par là...

Vulcano : Bloody Vengeance

https://www.youtube.com/watch?v=UlwL4C3-ClQ

A noter que Vulcano aura une influence certaine sur les Sepultura et Sarcofago contemporains.



Mercredi 14 Septembre 2016 - 18:58:48

Le groupe était en tournée de passage en France, on était 60 à Toulouse, et ça a été super. Tournée annif' de ce Bloody Vengeance, d'ailleurs. Ils l'ont joué en grande partie, avec un batteur possédé.


Mercredi 14 Septembre 2016 - 21:09:17


Zut, j’allais enchaîner avec Running Wild pour rester en Allemagne. Pas grave, on y retourne, c’est pas si loin. Parce qu’il est temps d’évoquer
un groupe qui a vraiment été extrême durant cette décennie. Même si vous l’auriez reconnu, il s’agit de… KREATOR.

             



Mais avant ce nom terrible, il en était autrement. C’est sous le nom de Tormentor que Miland "Mille" Petrozza, Jürgen "Ventor" Reil et Rob Fioretti vont se réunir afin de s’adonner au speed, issu de leurs écoutes de Venom puis bientôt de Slayer.

           

Si en 1983, ils arrivent juste à sortir une petite cassette nommée Blitzkrieg, c’est l’année suivante que l’underground commence à faire circuler leur nom. Arrivant à dégoter un studio, il mettent en boite en une journée The End of the World. Et déjà, ils ont envie d’en découdre avec trois titres qui reviendront plus tard. Mais rapidement, le nom ne les satisfait plus au regard de plein d’autres groupes.

                                       

https://www.youtube.com/watch?v=fg3BnbxPal4

Après changement de nom, le trio infernal est prêt. Les deux années suivantes vont être décisives.
Le matériel évolue, le nom change et les concerts commencent à faire leur apparition. Ils ne feront que quatre dates en 1985, mais autre chose les occupe. En effet, en sortant une cassette rehearsal, ils attirent l’attention de Noise Records, alors en pleine expansion. En 8 jours, dix titres rempliront leur premier album : Endless Pain.

            
            

Et avec des putains de titres bien speed et bruts comme "Storm of the Beast", "BoneBreaker" ou encore le futur classique "Flag of Hate", Kreator conquis la majeure partie des fanzines et parvient à attirer l’attention des magazines (chez nous, Metal Attack se permet de les plébisciter).

https://www.youtube.com/watch?v=Jp9lFWI9b-8

https://www.youtube.com/watch?v=pjTWJNhfnDo


Mais au bout du compte, il serait presque pardonnable de ne trouver comme seul mérite que d’ouvrir le bal. Surtout quand on regarde la suite.


Quatre évènements vont en effet bouleverser le train-train de Kreator en cette année 1986 : le groupe monte d’un cran dans l’exposition médiatique, largue une nouvelle bombe, s’exporter puis changer l’équipe.
Déjà, si depuis 1984-85, les groupes de Metal arrivent parfois à obtenir une télé, assez peu de thrashers y parviennent. Quoiqu’il en soit, c’est Kreator qui se taille la part du lion en pouvant se produire dans l’émission "Rudi’s and Neudi’s Heavy Metal Battle" pour trois quart d'heure. C’est à cette occasion que le groupe assume pleinement son influence: "Ben Slayer, Slayer… Slayer". Cette prestation n’est disponible qu’en des versions de pas très bonne qualité, à part cet extrait. A noter qu’un autre groupe appelé Outrage participait aussi à l’émission.

https://www.youtube.com/watch?v=0bNZQzya2so

Ensuite, vient l’avènement du monstre, de l’arme, l’album qui fracassa tout
sur son passage, LA réponse sans pitié de la vieille Europe au légendaire Reign in Blood. En Septembre 1986, Pleasure to Kill atterrit dans les bacs.

                  
Le coup de massue laisse sur le cul presque tout le monde. Les plus réticents s’en agacent (http://france.metal.museum.free.fr/revues/enfer_magazine/38/page_65.htm), mais qu’importe. Les titres lâchés sont autant de missiles qu’on se prend en pleine face. "Ripping Corpse", "Pleasure to Kill", "Riot of Violence", "The Pestilence", "Under the Guillotine". C’est avant tout des riffs et Ventor : vicieux, ce dernier impose une cadence monstrueuse et veut tout faire péter. Mille n’est pas en reste, s’imposant pour de bon au micro et à la
gratte. Sa voix, si éraillée, si haineuse sur le morceau titre, quel CHOC !! Cette fois, on ne peut plus les arrêter.

https://www.youtube.com/watch?v=7PyvU9iSq50
https://www.youtube.com/watch?v=0ZZVlFdk5UU
https://www.youtube.com/watch?v=31HS9aS-7ic

Ensuite, l’export est expliqué ainsi par Mile lui-même. "J'ai flippé lorsqu’on m’a annoncé qu’on allait partir en tournée avec Rage et Destruction, mais avecVoivod qui nous emmenait aux États-Unis, j’ai bien cru avoir une
attaque." Avec de pareilles affiches, difficile de ne pas avoir le palpitant qui déraille.



Enfin dernier événement crucial : le line-up qu’il faut régler. Michael Wulf  ne
reste que quelques jours, mais il faut un deuxième guitariste. C’est Jörg "Tritze" Trzebiatowski qui est engagé juste après la sortie de l’EP Flag ofHate.
Par la suite, ils foulent enfin du pied le territoire américain, et le troisième album suit : Terrible Certainty.
                       
                        

La hargne est toujours là, mais les titres sont un peu plus posés. Le son s'affine, la rythmique se renforce, au service du Thrash.

https://www.youtube.com/watch?v=fuGqqMR809U
https://www.youtube.com/watch?v=B9Uu0fCLm5I

Par la suite, ce sera une constante pour le groupe, en plus de l’abandon pour Ventor du micro. Coup sur coup, ils chercheront à calmer un peu le jeu,
pour relancer la machine à tuer derrière.
                    
                        

https://www.youtube.com/watch?v=yUuBnsCN06U
https://www.youtube.com/watch?v=B5VyHPBoy9M
https://www.youtube.com/watch?v=pgktEud2TCg

Et ils n’attendront guère longtemps avec Extreme Aggression qui casse la baraque en 89 avec des tueries comme le morceau titre, "Don't Trust" ou"Betrayer". Viendra ensuite l’arrivée de Frank "Blackfire" Gosdzik, débarqué de Sodom, puis des albums moins brutaux. Mais c’est une autre histoire, une autre décennie.

Un putain de Thrash allemand, un groupe qui entrainera dans son sillage bien des formations de Death Metal, une voix infernale... Un groupe énorme.




Jeudi 15 Septembre 2016 - 14:18:12

Whiplash

Les origines de Whiplash remontent à 1983, date à laquelle Tony Scaglione (15 ans) fonde un groupe de Heavy Metal du nom de Jackhammer, totalement influencé par la NWOBHM. Rapidement, le groupe sort une première dans le courant de la même année; Lethal Injection :



https://www.youtube.com/watch?v=8NZ1W6brsP8

C'est alors qu'arrive dans le groupe Tony Portaro (18 ans) qui est celui qui va pousser un peu tout le monde vers une musique plus extrême. La deuxième démo, Chainsaw Love (1984) de Jackhammer est déjà plus méchante; on y sent un arrière-goût de speed :



https://www.youtube.com/watch?v=bTj-w0WRz3s

Cette velléité dans le speed ne va pas plaire à tout le monde au sein du groupe. Scaglione va arrêter Jackhammer pour fonder Wiphash avec Portaro. Au début, le groupe va surtout s'influencer d'Exciter et d'Anthrax; du speed donc mais avec encore un pied dans le heavy. C'est exactement ce que va donner leur démo d'août 1984, Thunderstruck :



https://www.youtube.com/watch?v=WNtpDCkovts

L'arrivée de Tony Bono va donner un gros coup de booster au groupe : des répétitions 7 jours sur 7, une implication à 200 %.
Leur démo Looking Death In The Face sort en 1985 et nous montre un Whiplash très proche de ce qu'il sera sur Power & Pain. Un groupe qui s'est complètement thrashisé :

https://www.youtube.com/watch?v=DTkIvGZwOBc

Puis mars 1985 : Power And Pain ! Un des disques de thrash les plus méchants sortis à la mi '80. A l'époque, on rangeait ça avec le Seven Churches de Possessed. C'était vraiment la grosse patate dans la gueule !



https://www.youtube.com/watch?v=WQJ2LA1DHJA 











Jeudi 15 Septembre 2016 - 18:59:22

@Rossbaycult

Pour compléter ton post, Tony Scaglione le batteur quittera Whiplash avant la sortie du deuxième album Ticket to Mayhem sortie en 1987, il sera recruté par Slayer en tant que live member entre 1986 et 1987 après le premier départ de Dave Lombardo.

Ticket to Mayhem - 1987

Encore plus furibard, haineux que sont prédécesseur d'une violence inouïe pour l'époque, le chant de Tony Portaro n'est pas en reste plus agressif , hurlé, possedé et hystérique à sans arracher les cordes vocales, bresf un second jet qui est d'une bestialité féroce avec un putain de riffing tout le long de l'album, INDISPENSABLE.

https://www.youtube.com/watch?v=aLo957Z7FpU

https://www.youtube.com/watch?v=ByUD7JemXzU








Jeudi 15 Septembre 2016 - 20:24:41

Living Death

Sur leur première démo,éponyme de 1983, on sent le groupe bien influencé par Accept et Exciter.



https://www.youtube.com/watch?v=IbZfvMIJQis

Ensuite, les mecs, ils ont découverts Metallica ! Sur leur premier album, Vengeance Of Hell de 1984, ils pompent complètement les rythmiques de Kill'Em All !



https://www.youtube.com/watch?v=GwAlZa35ZFE

Living Death c'était le groupe sympa qu'on aime bien écouter de temps en temps.




Jeudi 15 Septembre 2016 - 21:03:06



Master's Hammer, propulsé sur le devant de la scène par Osmose qui a réédité les premiers albums du groupe, n'a pas toujours été ce groupe de Black Metal à tendance avant-gardiste / bizarre qu'il est maintenant.
Sur leur démo de 1987 The Ritual Murder, les tchèques jouaient un Thrash crade façon Venom / Hellhammer, avec un chant bien arraché dans leur langue natal, sur certains titres on trouve même des rythmiques très Heavy Metal.

https://www.youtube.com/watch?v=dFCP3Oz1Ov8



Jeudi 15 Septembre 2016 - 22:28:19

http://www.metal-archives.com/images/1/5/5/5/15551_logo.jpg

http://www.metal-archives.com/images/1/5/5/5/15551_photo.jpg?3934

Chicago, Illinois.
Au départ, t'as les deux blondinets de la toph, ceux qui penchent la tête, tout sourire, qui jamment pour le plaisir dans un p'tit groupe local du nom de Solemn en jouant du Celtic Frost worship. Mais nos deux compères ont très vite la volonté d'être plus violent et de sonner plus lourd. On est alors en pleine époque du tape trading et le thrash vient tout juste de commencer à muer vers le death metal. C'est Shaun Glass (Terminal Death, et futur Sindrome) qui présente Troy Dixler aux deux amis. Naissance de Devastation (USA-2).

Mai 86, une première démo débarque en K7 : A Creation of Ripping Death. Ce sont justement les types de Terminal Death, amis du groupe, qui rencardent Devastation sur un bon studio d'enregistrement. Au menu, un death thrash rugueux avec le chant de Dixler bien guttural pour l'époque, du up tempo, des leads frénétiques, et une rage encore peu commune. Malheureusement le succès n'est pas à la clé, malgré une prod plus que correcte.


https://www.youtube.com/watch?v=eMhIuMwA63A

Novembre 86, soit quelques mois plus tard, une seconde démo voit le jour, toujours en K7 : A Re-Creation of Ripping Death, qui reprend deux morceaux de la démo précédente et en présente deux nouveaux : le terrible Cranial Hemorrhage et un instrumental intitulé The Nuclear Winter (avant Sodom, oui oui). On peut s'interroger sur la pertinence de sortir une nouvelle démo seulement 6 mois après la précédente, avec qui plus est seulement deux morceaux inédits, mais la réponse est simple : nouveau chanteur, nouvelle démo. En effet, suite à des dissensions, Troy Dixler se barre fonder avec son pote Shaun Glass de Terminal Death, le fameux Sindrome. Devastation recrute donc Duane Rasmussen, ami et photographe du groupe, pour le remplacer.

Le chant de Duane est différent de celui de Dixler, sonnant moins grave mais étant plus râpeux, ce qui ne fait absolument pas perdre au groupe son agressivité. Le propos est toujours le même, un death thrash rageur et raw, et la prod, du même acabit que 6 mois plus tôt. En revanche, les accélérations sont plus rapides, et les riffs plus tranchants. Devastation est devenu encore plus méchant.


http://www.metal-archives.com/images/3/5/4/0/35405.jpg
https://www.youtube.com/watch?v=B0S1wEO25eI

Enfin, l'année 87 aurait du être celle du lancement du groupe, avec un premier full length chez l'écurie New Renaissance Records. Mais des dissensions au sein du groupe empêchent le fameux et aujourd'hui culte Dispensable Bloodshed de sortir officiellement. Never released comme on dit.

Au programme, sept morceaux, dont deux instru, certaines pistes étant directement reprises des démos précédentes, l'ensemble étant doté d'une meilleure prod.

On reste dans la lignée des démos avec un death thrash furieux ayant certainement subi l'influence de Possessed, de la démo culte d'Insanity (85) ainsi que celle de Sadus : D.T.P (86). C'est un peu plus technique qu'auparavant, mais c'est toujours aussi vénère avec cette rugosité toute dévastatrice. Brutal, sale, agressif, mais paradoxalement, des ambiances plus travaillées, et des compos d'une efficacité et d'une brutalité époustouflantes.


Devastation (USA-2) : Dispensable Bloodshed
https://www.youtube.com/watch?v=W9hHlN_k69Q
https://www.youtube.com/watch?v=Q9X1wYCo8Cw
https://www.youtube.com/watch?v=DdhaNgUFLxo&list=PLgwm_lj9FnFfbWoX4IjTOg1n1YFf7IQb1&index=2

Finalement, le groupe split quelque part en 88, mais Devastation peut se targuer aujourd'hui d'être l'un des groupes underground les plus cultes de la scène extrême eighties.