Ennemi Du Silence : Triste Mais Vrai

Hard Rock / France
(2022 - Self-Released)
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Тексты песен

1. DILEMME

Si l’occasion t’était donnée de changer une chose dans ta vie
Que choisirais-tu d’exaucer si tout devenait accessible ?
Transporté vers un nouveau lieu, contemporain d’une autre époque
Trouveraient-ils plus grâce à tes yeux que la loterie et son lot ?

Putain, quel dilemme

Retoucher une fois pour toutes cet obsédant détail qui te complexe,
Avoir sa place dans un Soyouz pour un voyage interstellaire,
En profiter pour séduire celle qui jadis te refusa ses bras
Précéderaient-ils sur ta liste l’envie de guérir un proche gravement malade ?

Putain, quel dilemme, Comment utiliser cette aubaine ?
Oh ! la migraine, Tout se bouscule dans la tête

Un vœu, un seul vœu, un vœu, quel est ton vœu ?

Si l’occasion t’était donnée de changer une chose dans ta vie
Que choisirais-tu d’exaucer si tout devenait accessible ?
Mettre un terme au poids du passé en effaçant ce faux pas qui te hante,
Préserver des voies escarpées l’existence de tes enfants,
Raviver comme aux plus beaux jours cette amitié perdue tellement magique,
Devenir l’idole des foules, être à la une des magazines,
Différer ton éloge funèbre, franchir le cap du siècle sans maux majeurs,
Exercer ta passion sans crainte alimentaire, quelle option aurait ta faveur ?

Putain, quel dilemme, Comment utiliser cette aubaine ?
Oh ! la migraine, Tout se bouscule dans la tête
Putain, quel dilemme, Comment utiliser cette aubaine ?
Egoïsme ou offrande à un tiers, Pas si facile d’extraire un rêve.


2. NOUVEAUX HORIZONS

J’ai encore du mal à y croire, le jour tant escompté est enfin venu
Laissons derrière 3 années de coups-bas, de paroles creuses, d’espoirs déçus.
Excitation et incertitude se mêlent, rien ne dit que cela sera facile
Pas de garantie d’aller vers l’Eden, mais avais-je vraiment le choix ? C’était une question de survie.

Et cette fois je décide, de prendre l’initiative.

Un sourire béat barre mon visage,
L’euphorie baigne l’habitacle de la muse
Il faut se mettre à ma place,
Tant de désillusions et j’entrevois peut-être enfin le but.

C’est vrai qu’on ne sait pas ce que l’on trouve, contrairement à ce qu’on quitte
Dans un cul de sac il faut changer de route, ne pas s’entêter, repartir.

Alors je passe à l’action, je change de direction.

Un sourire béat barre mon visage,
L’euphorie baigne l’habitacle de la muse
Il faut se mettre à ma place,
Tant de désillusions et j’entrevois peut-être …
Enfin le but, le but, mon but.

J’avance, j’improvise, peu à peu je découvre la piste
Et je vois qu’au loin prennent forme de nouveaux horizons.

Un sourire béat barre mon visage,
L’euphorie baigne l’habitacle de la muse
J’ai revu le parcours, retracé ma carte,
Nouvelles coordonnées vers un ailleurs qui me ressemble plus
Un sourire béat barre mon visage,
L’euphorie baigne l’habitacle de la muse
Je passe de l’attente aux actes,
J’aurai au moins tenté l’aventure.


3. OSER OU REVER

Certainement pas le premier à qui cela arrive,
Sommeil en déclin, déficit de motivation
Tu sens que sagesse et envie sont entrées en conflit,
Tel Haddock bouteille en main, qui vit lutter ange et démon.
Depuis un moment déjà, une petite voix te poursuit,
Tu t’interroges, de plus en plus l’absence de sens t’inquiète
Ta situation est stable, mais tout te paraît si vide,
Coincé entre le marteau et l’enclume, tu végètes.

Où cela mène-t-il, cela peut-il durer ?
Que faire pour la suite, oser ou rêver ?
Oser ou rêver, oser ou rêver ?

Ça fait bien trop longtemps que tu t’identifies au texte de Bernie,
Qui écrivit naguère « tu marches tel un robot dans les couloirs du métro »
Mais est-ce vraiment cela « vivre »,
Rester dans sa zone de confort, quand on aspire à autre chose ?

Où cela mène-t-il, cela peut-il durer ?
Que faire pour la suite, oser ou rêver ?
Oser ou rêver, oser ou rêver ?
Je me souviens de ce reportage traitant d’un cadre reconverti berger,
Il fit le choix de tout quitter, pour tout reconstruire
Seul dans les alpages, il y trouva enfin sa liberté.
Vas-tu cesser de te lamenter, enfin écouter ce que l’instinct te dicte ?

Où cela mène-t-il, cela peut-il durer ?
Que faire pour la suite, oser ou rêver ?
Oser ou rêver, oser ou rêver ?

Alors, alors ?


4. PROGRAMMES, QUI VEUT LES PROGRAMMES ?

Programmes, qui veut les programmes,
Programmes, qui veut les programmes ?

Jeunes mâles primitifs au bord d’une piscine,
Cernés d’écervelées peu vêtues, en trance
24h sur 24, sans répit on les filme,
Les voyeurs peuvent satisfaire leur déviance.

Programmes, qui veut les programmes ?

Sur les chaines d’infos, arènes médiatiques,
Des pseudos spécialistes étalent leur science
Mixage de monologues, aucun débat fertile,
Les râleurs narcissiques ont leur chance.

Allume ta télé, allume ta télé.

Sous tous formats, on dissèque des crimes,
On montre comment tuer, on banalise la violence
Reconstitution sale de ce que l’humain a de pire,
Psychopathes et brutes se savent moins seuls maintenant.

Allume ta télé, allume ta télé. Allume ta télé, allume ta télé.


5. ET LA ROSE S'OUVRIT

(Instrumental)


6. EN PISTE

Je me suis planté en qualif, je dois gagner des places tout de suite si je peux
Je tenterai ma chance dans un autre secteur, en ligne droite il est bien mieux que moi
Dans l’enchainement 5 on est fort, d’après les datas de mes ingénieurs
Mais je dois m’approcher encore et encore, mon heure viendra.

Plus vite, plus vite, trop vite.

Parti en tendres, il performe plus et moins d’appui l’aide pour l’instant
Mais déjà sa voiture survire, bientôt je tenterai un coup
Il s’apprête à rentrer, ses mécanos sortent des stands
Si je veux enfin le passer, je dois tout donner dans ce tour.

Plus vite, plus vite, plus vite, plus vite, Ouais !

Pit stop

Je suis revenu ricrac en piste, il est blotti dans mon aileron
Et j’ai des pneus neufs qui n’ont pas encore la température requise
Ça va être dur de le laisser derrière, surtout pas de baisse de concentration
J’ai le feu vert pour exploiter 100% de la cavalerie.

Plus vite, plus vite, plus vite, c’est le dernier tour
Plus vite, plus vite, encore plus vite, ce sont les tribunes au bout
Allez, allez, allez.


7. CLIN D’ŒIL AUX ERUDITS

Tel un rat quittant sa cave, pendant que la ville dort,
Prêt à passer à l’attaque, affamé de paradis,
Mon cœur de métal résistera-t-il au baiser de la mort ?
Chauffé à blanc, je pars chevaucher la foudre,
Ultime pêcher avec la princesse de la nuit,
Je ne suis pas en train de vous parler d’amour.

Dictionnaire métallique pour un hommage en chanson
Références pour les érudits, pour les autres ce sera l’incompréhension.

J’headbang, haletant je marche dans l’ombre,
2 minutes avant minuit, décompte final, c’est l’extinction des feux,
Je lève le poing, on ne peut pas stopper le rock ‘n’ roll.
Les cloches de l’enfer sonnent chez les défenseurs de la foi
Qui dansent sur un fil, enfants sauvages,
Tentés par la pyromanie pour sortir du blackout.

Dictionnaire métallique pour un hommage en chanson
Références pour les érudits, pour les autres ce sera l’incompréhension.

Dictionnaire métallique pour un hommage en chanson
Références pour les érudits, pour les autres ce sera l’incompréhension.
Clins d’œil discographiques, bienvenu dans mon monde
Merci à ces artistes de m’avoir si souvent offert l’évasion
Dictionnaire métallique.


8. TRISTE MAIS VRAI

La société de consommation a fait de moi le roi du clic, sur mon clavier j’excelle.
Je fais venir du bout du monde le moindre de mes caprices, que c’est pratique le web.

Des serveurs monstres perturbent l’environnement, on en parle mais je ferme les yeux.
Des déchets en dérive souillent les océans, on en parle mais je ferme les yeux.

Triste mais vrai, triste mais vrai.

Les voyages touristiques me blasent, je suis allé partout, je veux de l’inédit.
Aller en fusée dans l’espace ou en navire au large de Nuuk, les sanctuaires naturels ne sont pas si fragiles.

Nuées de satellites à l’abandon en orbite, on en parle mais je ferme les yeux.
Des morceaux se détachent de la banquise, on en parle mais je ferme les yeux.

Triste mais vrai, triste mais vrai, triste mais vrai, triste mais vrai.

Triste mais vrai, triste mais vrai.

L’essence de bois de ma terrasse vient direct d’Amazonie, la déforestation est une légende urbaine.
On me fournit du gaz, c’est nouveau c’est du schiste, c’est moins cher, je ne vais pas me plaindre.

L’atmosphère se couvre d’une épaisse fumée, on en parle mais je ferme les yeux.
Les réserves d’eau sont polluées, on en parle mais je ferme les yeux.

Triste mais vrai, triste mais vrai,
Triste mais vrai, triste mais vrai.
Des activistes s’emploient à changer les choses,
Dommage ils sont trop peu nombreux
Mais l’intégrisme dessert toute cause,
Prétexte offert aux plus coupables pour poursuivre les dérapages honteux.


9. VICTIME DE LA NOSTALGIE

Quelqu’un assisterait à la scène, il appellerait sans doute le centre de santé mentale
Sans raison apparente, la félicité a éclos, transformé mon faciès
Brusquement, sans alerte, des bribes du passé remontent à la surface
Du fond de mon inconscient, des épisodes de ma vie s’invitent dans ma tête.

Je peux entendre les musiques, sentir les odeurs d’alors
Des frissons me parcourent l’échine, c’est si bon, c’est si fort.

Je n’ai rien perdu en route, il ne manque aucun détail
Flash sur mon adolescence où curiosité et émois cohabitaient
Le cerveau dans sa soute a tout gardé, jusqu’au soleil qui enfant me brûla
Quelle troublante sensation de revoir mon père jeune et ma mère en paix.

Je peux entendre les rires, voir les lieux d’alors
Des frissons me parcourent l’échine, c’est si bon, c’est si fort.

Nostalgie.

Visions d’êtres chers, depuis partis, mais qui dans mon cœur ne sont pas morts
Des frissons me parcourent l’échine, c’est si bon, c’est si fort.

Pris dans un vortex spatio-temporel, des bribes du passé remontent à la surface
Du fond de mon inconscient, des épisodes de ma vie s’invitent dans ma tête.

La mémoire est sélective, gomme les plus sombres séquences
C’est doux à nos âmes mais fait d’aujourd’hui un instant terne
Cela nous rend-il service d’idéaliser ainsi tous ces moments,
Car on se persuade que tout était mieux hier ?

Nostalgie, victime, victime de la nostalgie, je suis victime, victime de la nostalgie.


10. LA BASE DE TOUT

Toute vérité n’est pas bonne à dire, c’est ce que prétend l’expression,
De là à écarter toute franchise, pas sûr que la diplomatie y trouve son compte
Je n’affirme pas qu’il soit aisé de calmement tout entendre,
Mais plus sain, j’en suis persuadé, de savoir ce qu’autrui pense.

Le respect est la base de tout, cela semble si désuet et flou.

Les sensibilités différent, de même que les intérêts,
Si l’autre se montre sincère, plus enclin serons-nous à l’écouter.

Le respect est la base de tout, c’est manifeste, voyez-vous.
Le respect est la clé de voute, mais on fait fi, on s’en fout.

J’observe, en retrait, comme l’ecclésiaste, c’est la décadence.
Déraciné, pas à ma place, cette époque vraiment me dérange.

A tous objectivement on ne peut plaire, il est illusoire de l’imaginer,
Mais doit-on pour autant se faire la guerre à cause d’une autre façon de penser ?
C’est également indéniable, qui se ressemble, s’assemble,
Le problème est qu’on n’évolue pas si l’on se satisfait d’un seul angle.

Le respect est la base de tout, il peut agir sur le plus ardu verrou. Le respect est la base de tout.
Sans respect je ne vois pas comment demain le monde sera debout.
Mais le respect lentement se dissout, je crains, résigné, qu’on ne soit devenu fou.

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