Apocalyptica - Trabendo Paris 2005

le Lundi 23 Mai 2005, Paris



Apocalyptica

Comme Guardian, j’avais vu Apocalyptica en première partie de Rammstein et j’avoue avoir été bluffer par le jeu et l’intensité des finlandais. C’est tout naturellement que je retourne les voire dans cette magnifique salle qu’est le Trabendo. Pour vous situer la qualité du son c’est un ancien club de jazz à l’acoustique formidable. Pour info le concert est sold out depuis plus de 2 mois.
C’est avec pas moins de 1h30 d’avance que je me rend à la salle afin d’obtenir les meilleurs places possibles. A ma grande surprise il y a déjà un cinquantaine de personnes amassés devant la salle. Au fil des discutions qui se sont engagées j’apprends que Anorexia Nervosa a annulé sa venu. La soirée commence plutôt mal. Alors groupe de substitution ou Apocalytica et c’est tout ?
Et la réponse viendra d’elle même vu que c’est seulement TROIS heures après que débutera le concert. Oui vous lisez bien nous avons attendu 1h30 dans la salle que le groupe finisse sa pizza. La seule excuse de ce retard est un problème technique. Autant dire que les gens étaient entre torpeur et énervement. Pour preuve le simple fait d’éteindre une lumière (pas toutes, une seule) fit rugir la salle. Mais bon fini de parler les trois heures d’attentes vont être remboursées au centuple t’en la prestation va déchirer.

20h30 sonne et les finlandais envahissent la scène du Trabendo. Premier constat, ils ont réussi à caser leurs magnifiques fauteuils sur la scène qui n’est vraiment pas grande. Des consignes nous ont été données : Ne pas trop nous approcher de risque de prendre un archet dans les dents. Consignes appliquées à la lettre par le publique en folie.
Enfin en folie pas au début car la bonne heure d’attente a eu raisons des ardeurs. Enfin ça n’a duré longtemps et un bon coup de Master Of Puppets et tout le monde se réveilla mais difficilement. Au passage, les gars qui ne sont venus que pour les reprises de Metallica vous craignez. Apolcalytica a largement démontré son pouvoir de création et c’était pas la peine de faire la tronche quand ils les jouaient. Enfin petite parenthèse faite, il faut reconnaître qu’il est plus simple de chanter sur c’est titre. Mais pour le coupe la set list mélangeait astucieusement les reprises et les compos du groupe. C’est vrai que le publique ne s’est bien réveillé que à la fin de Nothing else matter. Ca m’a fait drôle de voir un publique qui ne chantait pas plus que ça. Mais après un déploiement d’énergie de la part du groupe sur ce titre, l’électrochoc était fait le « vrai » concert débuta alors.
Comme a Rammstein, le groupe fit venir sur scène Emmanuelle Monet pour qu’elle chante « En vie ». Même si la surprise fût moins grande qu’à Bercy ça a fait son petit effet. Idem pour « Life Burns » ou le groupe nous fait un frayeur. Effectivement, ils ont introduit le titre en disant que c’était le titre où devait chanter Lauri……. Vu la tête médusé du publique, Eicca fit une blague marante en disant : rassurez vous il n’est pas là !!!!!! Soulager le concert se poursuit avec panache.
Les bougres se déchaînant pour les 5 derniers morceaux. On est à la limite de la collision entre les trois « fer de lance » du groupe. Antero restant bien sagement sur son siège pendant tout le concert.
L’enchaînement « Seek and destroy » et « Creeping death » est énorme et on se demande encore comment les murs tiennent encore debout. Fantastisque.
Le concert se termine par le magistral, magnifique, formidable , inclassable « Hall Of The Mountain King » qui donna lieu a un visuel extraordinaire.

C’est déjà la fin :’(
C’est probablement l’un des concerts les plus intenses auxquels j’ai assisté. C’est tout le charme des petites salles (400-500 personnes), vive les petites salles !!!!!!!!!

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