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Biographie : Inner Shrine

Un peu d'histoire...
Inner Shrine se compose de deux membres officiels : Luca Liotti et Leonardo Moretti, qui ont créé le groupe en 1995.
Tout deux sont au chant mais le premier est à la guitare et le second à la basse. Deux musiciens de talent gérant de concert la programmation et composition des musiques, toutefois c'est Leonardo Moretti qui écrit l'intégralité des paroles et Luca Liotti qui compose la musique.
En 1996, la démo simplement nommée "Promo 1996" est réalisée avec l'aide de cinq autres musiciens : Claudio Tovagli à la batterie, Pierfrancesco Cigliana au clavier, Claudio Canneti à la guitare rythmique et pour l'artwork, ainsi que Cecilia Boninsegni, soprano et Sara Galleni pour la voix féminine.
A l'époque, l'union du doom, death, black metal et rock progressif avec une voix soprano était tout à fait innovant.

C'est ainsi qu'en 1997, toujours avec la même line-up, ils signent alors l'année suivante chez DragonHeart Records, un label italien, et sortent leur tout premier album "Nocturnal Rhymes Entangled In Silence", qui contient trois chansons de la "Promo 1996".

Ce premier album sera le premier de la "trilogie alchimique", comme ils se plaisent à dire. Basée sur les trois couleurs de l'alchimie (noir, blanc, rouge/or), le groupe souhaite exprimer en musique la spiritualité découlant de l'alchimie et des croyances orientales. Luca Liotti est bouddhiste, ce qui nous laisse deviner ce désir d'un triptyque en musique.
"Nocturnal Rhymes Entangled In Silence" représente donc le noir, avec tous les symboles qu'il pourra contenir, tant dans les notes que dans les paroles ou les images de l'artwork.

En 2000, "Fallen Beauty" est le second album studio d’Inner Shrine. Un peu moins brutal, sa couleur est le blanc. Ici, la line up se modifie un peu : Pierfrancesco Cigliana et Claudio Canneti ne sont plus là et Anna Vignozzi remplace Sara Galleni au chant.

En 2004, le troisième album "Samaya" clôture la trilogie et porte la couleur rouge/or. Un virage vers une évolution totale du groupe. La line up ne comprend plus que Luc et Leonardo, ainsi que Cécilia en session de chant soprano. Cet album scelle le concept et représente un style unique qui ne nécessite pas une écoute simple. Le classique y est beaucoup plus présent et la nouveauté tient dans les envolées lyriques donnant à cet album des airs d'opéras.
Si l'album précédent avait quelques chansons écrites en ancien latin, cet opus est entièrement dans cette langue morte.

Puis, en 2010, "Mediceo" prend le relais, avec un changement de label, car le groupe signe chez My Funeral Records, un autre label italien. Quatrième album studio, qui rend hommage à leur tant aimée ville natale, Florence, et à son histoire. "Mediceo" est disponible (limitée à 1000 copies) en digibook A5 avec une carte dédicacée par les deux fondateurs du groupe et est également intégralement écrit en ancien latin.


Le sanctuaire spirituel
Inner Shrine n'est pas qu'un groupe de métal symphonique, mais une entité musicale située dans les profondeurs de mélodies uniques. De là, la personne qui prêtera l'oreille à ces sons n'en ressortira pas sans en garder une étrange lumière au fond d'elle. L'Inner Shrine.
Une musique profonde, limpide, tantôt furieuse, tantôt doucereuse, comme une tempête en âme avant que ne revienne la sérénité.
Loin des conventions, les deux compères créent leur univers et se démarquent avec un son bien à eux, intégrant dans chaque album la soprano Cécilia, souffle poétique à la voix enchanteresse.
Un mystère cultivé
Absent de la scène, préférant délaisser les projecteurs, le groupe dédaigne les concerts. Quels en sont les choix ? Nous ne le saurons probablement jamais vraiment... Des ouïe-dires ça et là colporteraient que Luca et Leonardo n'auraient cure de tout cela.

Pour ce qui est des clips, ne comptez pas dessus non plus. Il n'y a rien que des clips de fans, ou des pochettes d'albums avec une chanson en bande sonore. Mais le groupe semble aimer cela et répertorie sur sa page My Space les différentes vidéos réalisées. Peut-être laissent-ils faire ainsi car qui mieux qu'un fan sait exprimer ce qu'il a ressenti durant l'écoute ?

Egalement, nulle photo disponible, hormis une vieille photo de groupe sur une plage, et la séance des masques de Venise pour l'album "Médiceo".
Loin de vouloir jouer les poseurs, Inner Shrine n'offre que sa musique à travers les albums que le passé a vu naître, depuis la démo jusqu'aujourd'hui. Des perles semées derrière eux, qui voient fleurir de nombreux admirateurs, n'attendant toujours que le prochain album, à défaut d'un prochain concert, ou d'une exceptionnelle interview.

Rédigée par Lucy Dayrone.

Source : http://www.psychopathia-melomania.com/groupes/entites/innershrine