Where Hatred Dwells and Darkness Reigns

Liste des groupes Black Death Symphonique Zornheym Where Hatred Dwells and Darkness Reigns
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17/20
Nom du groupe Zornheym
Nom de l'album Where Hatred Dwells and Darkness Reigns
Type Album
Date de parution 15 Septembre 2017
Membres possèdant cet album20

Tracklist

1.
 The Opposed
 04:41
2.
 Subjugation of the Cellist
 01:20
3.
 A Silent God
 05:19
4.
 Prologue to a Hypnosis
 00:48
5.
 Trifecta of Horrors
 05:33
6.
 ...And the Darkness Came Swiftly
 01:33
7.
 Whom the Night Brings…
 04:34
8.
 Decessit Vita Patris
 06:18
9.
 Hestia
 07:51

Durée totale : 37:57

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Zornheym


Chronique @ Matai

14 Août 2017

Zornheym ne pousse pas assez son concept

Il y a, semble-t-il, tout un engouement autour du groupe suédois Zornheym. Au premier abord, il s'agirait d'une récente formation de death/black symphonique suédoise. Une approche assez banale. Mais en creusant un peu plus, on se rend compte que Zornheym, c'est un peu plus que ça. Formé par Tomas Nilsson, aka Zorn (ex-Dark Funeral, ex-Devian), ce groupe n'était, au départ, qu'une idée comme une autre. Puis cette dernière s'est mutée en un véritable projet composé de musiciens comme le vocaliste Bendler (Facebreaker) ou le batteur Angst (Diabolical). On ne se retrouve pas avec des novices mais bien avec des musiciens d'expérience.

Tous ensemble, ils ont monté un concept atypique basé sur les maladies mentales et autres troubles. La pochette de l'opus "Where Hatred Dwells and Darkness Reigns", réalisée par Pedro Sena Lordigan, nous met directement sur la voie avec cette atmosphère de dépravée. Les plus geeks penseront à l'asile d'Arkham de l'univers de Batman, les plus metalleux se dirigeront vers la trilogie de Ram-Zet centrée, elle aussi, sur les désordres mentaux. Quoiqu'il en soit, on sait qu'on aura à faire à un metal sombre et torturé.

L'album démarre avec "The Opposed" et son feeling Dimmu Borgir période "Abrahadabra". Une mélodie répétitive soutenue par de gros choeurs et des parties orchestrales assez grandiloquentes. Même si les trémolos sont de la partie, ainsi que les tonalités black, on sent que le death metal prend pas mal d'importance, notamment dans les vocaux mais aussi la plupart des riffings. Une lourdeur et un côté écrasant qui prennent tout leur sens sur "A Silent God", au côté d'un black mélodique à la Illnath. La fin de la piste, ainsi que la majeure partie de "Trifecta of Horrors", font même la part belle à des influences Fleshgod Apocalypse avec ce death metal symphonique appuyé par du chant clair.

Zornheym fait un death/black symphonique honnête. Les orchestrations ne sont pas bidons puisqu'on sent qu'il y a eu un gros effort fait du côté des arrangements. Les riffs sont assez puissants et alternent assez bien entre black et death, tandis que les vocaux sont soutenus. Mais en termes de folie et de respect du concept, on aura vu mieux. On se serait attendus à plus de voix possédées, plus de mélodies distordues et plus d'atmosphères maladives. On se retrouve au contraire avec un death/black symphonique très propre et assez convenu. Le violon aurait pu être bien plus tortueux et perturbant, comme l'était celui de Sareeta dans Ram-Zet. Ce groupe norvégien n'effectuait peut-être pas dans le même style, mais intégraient quand même de temps à autre des éléments orchestraux dans leur black. Du coup, on reste déçus par Zornheym qui ne pousse pas le concept de folie à son paroxysme. Même les interludes bourrés de samples étranges n'arrivent pas à nous convaincre de ce côté là.

"Where Hatred Dwells and Darkness Reigns" est donc un album très correct, sans plus. Il n'y a pas vraiment de titres qui ressortent plus que d'autres, ça se laisse écouter d'une traite mais on n'en ressort pas complètement époustouflés. C'est efficacement mené, mais on manque de moments forts et d'ambiance marquante. Pas sûre, donc, que l'engouement soit justifié, Zornheym aura du mal à sortir du lot s'il continue sur cette lancée.

3 Commentaires

1 J'aime

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NagaShadow - 14 Août 2017: Belle chronique, simple et efficace !
Ils passent au Motocultor, et y allant, j'ai écouté The Opposed qui m'a bien plu (pas transcendé, mais j'ai trouvé ça cool) ! J'irais zieuté voir ce que ça donne en live.
Sinon il y a une petite faute, rien de bien méchant : "on se rend compte que Zornheym, c'est un plus que ça." --> c'est plus que ça /ou/ un peu plus que ça (mais ça fait chelou et redondant surtout qu'il y a déjà un "peu" sur la même ligne ) ! ^^
 
warriorage - 15 Août 2017: Je trouve que cette chronique est tout à fait arbitraire! Comparer un groupe qui débute (car même si le leader n'est pas un perdreau de trois semaines dans le milieu metal) à des groupes aussi mainstream relève du non sens. Alors je n'ai qu'un conseil de chroniqueur (aussi) : étendez vos connaissances plutôt que de citer des groupes de cette importance!
Que vous n'aimiez pas la musique soit. Mais arrêtez de la comparer avec eux, on ne compare pas un cheval de course à un poney sur ses performances!
C'est inadmissible, tu m'étonnes qu'il ou elle n'aime pas ce groupe, avec des références aussi faciles...
Matai - 15 Août 2017: @Nagashadow : merci c'est corrigé.

@warriorage : ce serait complètement débile de parler d'un album sans faire de comparaisons ou parler d'influences. Tout lecteur a le droit de savoir à quoi ça ressemble. Si faire une chronique c'est juste dire "les riffs sont comme ça", "l'ambiance est comme ça", je vois même pas où est l'intérêt. Et au lieu de me balancer "étendez vos connaissances", j'attends de connaître les vôtres, puisqu'apparemment vous en savez beaucoup plus que moi sur le sujet (je chronique du black/death symphonique depuis près de 10 ans, je pense savoir de quoi je parle...).

Je suis aussi curieuse de connaître votre définition de "mainstream". Pour Dimmu Borgir et FLeshgod Apocalypse à la limite, mais je ne savais pas que Illnath ou Ram-Zet faisaient partie de cette catégorie (en particulier Ram-Zet, groupe très bizarre qui ne plait absolument pas à tout le monde).

D'ailleurs pour votre information, parler de black symphonique sans parler de Dimmu Borgir serait un non-sens puisque la plupart des groupes sont directement influencés par cette formation. Ca se ressent dans leur musique (sauf si on a des problèmes auditifs...). Zornheym ne se cache même pas d'avoir été par inspiré par eux, entre autres.

Comme je précise dans la chronique, Zornheym n'est pas un groupe de noobs, on a des ex de Dark Funeral et Devian entre autres, d'ailleurs c'est bien Zorn qui est à l'origine de la plupart des compositions puisque ce combo est son "bébé". Alors non, Zornheym, si on y réfléchit bien, n'est pas un poney. Il est normal d'être plus exigeants face à des musiciens d'expériences plutôt que face à des débutants dans le domaine.

Ce qui est inadmissible, c'est ce genre de commentaire. A part m'engueuler, à quoi sert-il? Pas d'argumentation, pas de développement de votre pensée. Je ne vois pas en quoi je n'aimerai pas ce groupe A CAUSE des références dites "faciles". Je suis très bon public en termes de black symphonique et j'aime les Dimmu Borgir-like sans soucis. Alors où est le problème?
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