Waves of Visual Decay

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Nom du groupe Communic
Nom de l'album Waves of Visual Decay
Type Album
Date de parution 19 Mai 2006
Labels Nuclear Blast
Produit par
Enregistré à Hansen Studio
Style MusicalPower Progressif
Membres possèdant cet album61

Tracklist

1. Under a Luminous Sky
2. Frozen Asleep in the Park
3. Watching It All Disappear
4. Fooled by the Serpent
5. Waves of Visual Decay
6. My Bleeding Victim
7. At Dewy Prime
Bonustracks
8. Conspiracy in Mind (Demo Version)
9. Ocean Bed (Demo Version)

Commentaire @ Julien

24 Avril 2006
Les albums se suivent et malheureusement se ressemblent. Les points noirs décelés sur l’album précédent sont toujours aussi visibles. Reste que même si c’est du déjà vu on peut se laisser embarquer dans l’univers de Communic.

Tout est une question de crémerie. Allez vous préférez Nevermore ou Communic. LA question peut rester en suspend car si le front de Nevermore a à sa disposition un palette de chant assez impressionnante, celui de Communic n’a pas son pareil dans les aigues. Un peu booster au Ripper Owens on va dire. Même en terme de riff pur on dirait du Nevermore. Mais on retrouve aussi des passages clairement pompés sur Megadeth. Dure dure la vie. Comment va-t-on pouvoir s’en sortir. Doit on jeter la première pierre au groupe. Pas forcement car c’est tellement bien fait que l’on se voit mal critiquer de tel musiciens. En plus grosse évolution par rapport a l’opus précédent, il n’y a plus de longueur. La ou le bas blessait encore plus, le groupe a su remonter la pente et nous offre a présent des titres toujours aussi longs mais dans véritables blancs. Et ne serait-ce que pour ça on peut leur tirer notre chapeau car ils ont su tirer les enseignements nécessaires des critiques.
C’est vrai que pour peut que l’on soit ultra fan des américains ou de Dave Mustaine vous risquerez de vous ennuyez un peu et encore ce n’est pas garantie a 100%. Car si le groupe compose dans le même état d’esprit, ce n’est pas un horrible plagiat, c’est plutôt une version norvégienne d’une musique outre atlantique. Cependant on aurait pu espérer un peu plus de touche européenne. Enfin vu le débit du groupe (1 album par an), 2007 sera l’année de la consécration totale et sans partage. Car ça serait dommage qu’un groupe avec un tel bagage technique n’arrive pas a nous sortir un disque avec une véritable personnalité.

Comme vous l’aurez compris ce disque ce disque est a conseiller a tous les fans de Nevermore et pourquoi pas de Thrash. Espérons que le groupe arrivera à se détacher de cett étiquette car quand on a de l’or dans les doigts c’est bien dommage de la gâcher en faisant de la copie (même si elle est excellente).

Un groupe qui cartonnera dans les années a venir c’est sur et certain !!!!!!!!!

1 Commentaire

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Azebianco_Smith - 09 Décembre 2012: La chronique n'est pas toute nouvelle, mais elle mériterait d'etre un peu revue. Dans le style, c'est clair précis, concis, mais dans le fond...

"Les albums se suivent et malheureusement se ressemblent. Les points noirs décelés sur l’album précédent sont toujours aussi visibles." mais "ils ont su tirer les enseignements nécessaires des critiques".

Et puis, on tourne en rond avec des histoires de copie, mais s'il n'y a pas d'horrible plagiat, il aurait été plus intéressant de parler des différences, qui sont incontestables.

Comme Nevermore, Communic fait plus ou moins du Power-Thrash Progressif. Et oui, Communic s'inspire beaucoup du Thrash à la Megadeth, mais avec des constructions de morceau très heavy progressif complexes que je trouve moins brouillonnes que celles de Nevermore, les vocaux qui vont bien avec, et des influences "metal moderne" qui lui donnent un coup de jeune, sans parler de la batterie très polyvalente et aux sonorités si particulières...
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