Truth Becomes Death

Liste des groupes Drone Nadja Truth Becomes Death
Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
13/20
Nom du groupe Nadja
Nom de l'album Truth Becomes Death
Type Album
Date de parution 17 Octobre 2005
Style MusicalDrone
Membres possèdant cet album4

Tracklist

Re-issue in 2008 by Conspiracy Records.
1. Bug / Golem 23:00
2. Memory Leak 16:27
3. Breakpoint 11:31
Total playing time 50:58

Acheter cet album

 $14.99  37,85 €  12,99 €  £199.00  $9.95  230,58 €  149,00 €
Spirit of Metal est soutenu par ses lecteurs. Quand vous achetez via nos liens commerciaux, le site peut gagner une commission

Nadja


Chronique @ Svartolycka

24 Fevrier 2006
Nul doute qu’Aidan Baker est l’un des compositeurs des plus prolixe et stakhanoviste du moment. On ne compte plus les multiples enregistrements que le Canadien a fait durant ces dernières années et, qui plus est, sortis dans une confidentialité totale, souvent limité à 250 copies maximum (argh). Et voilà, boum et patatras, voici que l’un des nouveaux albums du petit môssieur (Ah, on me signale qu’il en a déjà terminé quatre à l’écriture de cette phrase) sort dans un système de distribution plus flexible et il y va sans dire que cet album est le plus facile à trouver à l’heure qui l’est.

« Truth Becomes Death » est un album cent pour cent Aidan Baker. Pratiquant un drone-sludge monolithique au caractère fortement hypnotique, le projet d’Aidan Baker, Nadja, est une musique atypique qui se vit littéralement pour ne plus nous lâcher et cela même après écoute pour nous hanter encore longtemps. Très peu de titres parcourent les albums. Deux ou trois sont des moyennes et celui-ci ne déroge pas à la règle. Une autre des caractéristiques de Aidan Baker/Nadja est la durée astronomique de ces titres. Un quart d’heure vingt minutes, dés fois plus. Ce faisant, « Truth Becomes Death » commence par un petit bijou : « Bug/Golem ». Vingt-trois minutes de drone mélodique et atmosphérique qui s’écoute comme un instant figé dans le temps. Une intro lente, sensitive et immersive ne fait que renvoyer les qualités intrinsèques du disque. Bien que s’étant adjoint la présence de Leach Buckareff sur ce disque, Aidan Baker manipule les sons et taille dans ce magma telle une sculpture…

Kuroikarasu l’avait bien préciser dans sa chronique de « Corrasion », Nadja donne l’impression d’entendre une musique improvisée qui semble sortir d’un esprit qui perd ses attaches. Il est bien rare de tombé sur une musique qui soit aussi rentre dans le lard dans son principe, presque naïve mais d’une sincérité attractive. Envoûtant, « Truth Becomes Death » peut tout aussi faire penser à un Sunn O))) mélodique et vaporeux qu’à un Jesu (le génial nouveau groupe de Justin Broadrick) dans sa mélodie qui touche au cœur, jusque dans les voix bidouillées (bien que celles-ci deviennent plus agressives au long de l’album) et … sans omettre l’ambiance mélodieuse et raffinée propre à Aidan Baker.
Il est très difficile de décrire la musique de Nadja objectivement, le caractère volontairement onirique de ses compositions laisse plus à la contemplation auditive qui pourrait même agir comme un somnifère doux où surnage quelques passages d’angoisses et de « violences » larvées. Son interprétation est avant tout subjective…

Etant donné qu’il est plus facile de trouver ce disque, je vous conseille de vous jeter dessus au cas où…
Nouvelle baffe d'éther de Aidan Baker qui continue à nous montrer sa personnalité en tout point émotive et solide sans pour autant être redondante…

0 Commentaire

1 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire