"Hawai" ce nom ne vous dit peut être rien, mais si je vous dis
Marty Friedman, là vous me dites ? Les Tokio Hotel bien sûr et... mais non pas eux
Megadeth voyons! Bref, c'est grâce à ce petit détail écris en gros sur la pochette que je m'y suis intéressé de plus près.
Après tout un album avec Marty ne peut être mauvais... qui a dit
Risk !?!
Et en effet c'est du très, très bon ! C'est sûr, ne vous attendez pas au même niveau qu'un
Megadeth, les musiciens n'ont pas le même âge non plus, et puis hormis la présence de monsieur Friedman la comparaison s'arrête là !
Ici pas de thrash technique ni de solos démentiels, mais du bon vieux heavy façon NWOBHM.
Des hymnes en veux-tu, en voilà ! "Call of the
Wild" qui débute bien l'album avec sa courte intro hawaïenne déchirée par une guitare hurlante, "VPHB" sans doute la chanson la plus teintée de punk du CD, "Beg for mercy", "Proud to be loud".
L'inspiration de la vierge de fer se fait ressentir sur certaines chansons, notamment "Turn it louder", avec son refrain que ne renierait pas un certain
Bruce Dickinson.
Ce qui me permet de rebondir sur la voix du chanteur Eddie Day qui malheureusement ne fera plus vraiment parlé de lui par la suite. Vocalement il s'en sort plutôt bien malgré que l'on sente qu'il soit limité, et lorsqu'il part dans les aigues ont à parfois l'impression d'entendre
Vince Neil du cru.
Et puis il fallait bien une instrumentale pour laissait s'exprimer le talent de leur guitariste star. C'est chose faite avec "Umichan No Uta", qui laisse présager un grand avenir à ce jeune prodige de 23 ans, et puis de toute façon on le connait son avenir.
Le seul petit défaut à mon gout est le son, qui a mal vieilli et qui manque de puissance sur certains passages.
Mais fan de heavy cet album est fait pour vous.
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