The Lost Art of Time Travel

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16/20
Nom du groupe Presto Ballet
Nom de l'album The Lost Art of Time Travel
Type Album
Date de parution 2008
Style MusicalMetal Progressif
Membres possèdant cet album8

Tracklist

1. The Mind Machine 10:50
2. Thieves 09:04
3. You're Alive 04:24
4. One Tragedy at a Time 14:00
5. I'm Not Blind 06:16
6. Easy Tomorrow 06:30
7. Haze 09:28
Total playing time 1:00:32

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Presto Ballet


Commentaire @ Alavanne

03 Janvier 2010
Le premier opus de PRESTO BALLET, Peace Among the Ruins, sorti en 2005, était une franche réussite pour son leader-guitariste-compositeur-producteur Kurdt VANDERHOOF. Le créateur de METAL CHURCH s’y ébattait dans un heavy metal très influencé par les années 70. Il remet aujourd’hui le couvert avec The Lost Art of Time Travel encore plus progressif. Sur sept compositions, seule You’re Alive émarge en-dessous de la barre des cinq minutes ; sinon, on est souvent au-delà des neuf minutes. Sûr de bénéficier de tout le temps nécessaire pour s’épanouir, l’instrumentation développe de nombreux thèmes, tout entier basés sur une gémellité parfaite entre les claviers très 70’s (sonorités d’orgue Hammond et de mellotron à foison, de synthés davantage fin 70’s-début 80’s également) et la guitare à la fois impériale et concise du maestro.

Ces longues compositions sont riches en rebondissements rythmiques et thématiques mais, en vieux routier, Kurdt VANDERHOOF laisse le temps à chaque partie de s’installer et de se développer, avant d’opérer une transition toujours intelligente et pertinente avec la suivante. Ce faisant, il évite l’écueil de la technicité à tout va et des morceaux sans trame véritable qui sont la plaie des groupes de progressif en général, de prog metal en particulier (même DREAM THEATER n’y échappe pas !).
Autre tare que VANDERHOOF esquive : le très gros son heavy qui ne laisse aucun espace libre. S’il rend indéniablement hommage aux grands groupes des seventies (notamment le KANSAS le moins commercial), le guitariste a pourvu cet album d’un son moderne mais suffisamment aéré, là où des SYMPHONY X bâtissent des murs du son un peu stériles à force de se vouloir body buildés et impressionnants. Du coup, on entend ici chaque détail, chaque nuance instrumentale. Et le très correct chanteur Scott ALBRIGHT n’a pas besoin de s’époumoner pour surnager dans le mix.
Assurément du grand art.

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