The Height of Callousness

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16/20
Nom du groupe Spineshank
Nom de l'album The Height of Callousness
Type Album
Date de parution 10 Octobre 2000
Style MusicalMetal Industriel
Membres possèdant cet album99

Tracklist

1. Asthmatic
2. The Height of Callousness
3. Synthetic
4. New Disease
5. (Can't Be) Fixed
6. Cyanide 2600
7. Play God
8. Malnutrition
9. Seamless
10. Negative Space
11. Transparent

Chronique @ BIOLOGIK

23 Juin 2007
Deux ans après son premier album assez moyen ("Strictly Diesel"), Spineshank nous sort cette année de l'an 2000 "The Height of Callousness" où l'énorme talent du groupe a cette fois été exploité à fond, ce qui nous donne ainsi un pur chef-d’œuvre du genre (désolé j'ai pas réussi à faire durer le suspens !)

Quelle claque ! Quelle fraîcheur également ! Les premières écoutes de cette galette furent pour moi renversantes ! Je m'attendais à un album dans la veine de son successeur "Self Destructive Pattern" (j'ai en effet connu le groupe avec cet album), c'est à dire à du néo, efficace mais sans grande originalité, avec un ou deux blast toutes les cinq chansons. Mais j'avais tout faux ! Ce millésime est un chef-d'œuvre de nu-metal/industriel/cyber ! Ce mélange peut paraître incroyable mais c'est pourtant le contenu dont Spineshank nous gratifie sur cet album. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça fait des ravages !

Tout commence avec "Asthmatic" qui débute de manière surpuissante : un riff de gratte incisif, et voici que Jonny Santos nous hurle un "come on" ! C'est parti pour presque une heure de folie ! Comme beaucoup de morceaux de cet album "Asthmatic" alterne les passages purement bourrins avec les breaks subtilement placés (le morceau titre ou encore "Play God" en autre). Et cette recette marche du tonnerre !

Sur "The Height of Callousness", les samples occupent une place importante voire très importante contrairement à leurs autres albums, "Strictly Diesel" et "Self-Destructivre Pattern". Le rythme ultra rapide de "Cyanide 2600" scotche littéralement l'auditeur tandis que "(Can't Be) Fixed" est taillé pour la scène avec son refrain en forme d'hymne. Ces deux morceaux sont complètement représentatifs du Cyber-Metal dévastateur que sont capables de nous jouer Spineshank.

Notons également que certains morceaux comme "Negative Space" ou encore "Perfect Ending", mid-tempo beaucoup moins rentre-dedans que le reste de l'album, où notre cher Johnny chante en voix claire, sont vraiment très appréciables, et amènent, je le répète encore, de la fraîcheur, de par leur originalité. De plus, tout cela servi par une production exceptionnelle, tout à fait adaptée à la musique de nos ricains.

Voilà, pour conclure, l'un des meilleurs albums de nu qu'il m'ait été donné d'écouter (en ce qui me concerne en tout cas, bien que personnellement, je pense qu'il ne s'agisse plus beaucoup de nu-metal ici). La puissance, l'originalité, les expérimentations (samples et autres bidouillages électroniques, mais aussi les deux remix présents sur l'édition spéciale), en font un album unique qui ne perdra aucun intérêt avec le temps et restera gravé dans l'histoire du neo-metal. Eh bien moi je dis "BRAVO"!

3 Commentaires

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NeoBaBa - 13 Mars 2009: C'est pas vraiment du Neo, Spineshank. Le groupe se rapproche plus du Hardcore et de l'Indus bien bourrin à la Static-X. Enfin bon, je suis pas ici pour classer le groupe, mais pour te remercier de ta chro, concise et très bien menée. Il est évident que Spineshank, sans être un groupe révolutionnaire, se démérde plus que bien dans sa musique sauvage et aggréssive.
Celldweller55 - 24 Octobre 2010: J'ai préféré la suite, mais ça reste un sacré album
Matai - 24 Octobre 2010: Bah merde, c'est du cyber ... j'irais me pencher dessus...merci pour la chronique.
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