The Difference Engine

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
14/20
Nom du groupe Dãm (UK-2)
Nom de l'album The Difference Engine
Type Album
Date de parution Janvier 2007
Style MusicalDeath Brutal
Membres possèdant cet album4

Tracklist

1.
 The Difference Engine
 05:29
2.
 Eyeballing
 04:50
3.
 Outside
 04:37
4.
 Mirror-Image Ritual
 04:39
5.
 Made of Beasts
 03:08
6.
 Gangrene. Purulence. Impact
 03:59
7.
 A Wound That Never Heals
 05:32
8.
 New Quest
 04:38
9.
 This has Nothing to do With Apathy
 04:09

Durée totale : 41:01

Acheter cet album

 $11.82  €9,85  €3,85  £3.50  $ 14.78  buy  €9,85
Spirit of Metal est soutenu par ses lecteurs. Quand vous achetez via nos liens commerciaux, le site peut gagner une commission

Dãm (UK-2)


Chronique @ tonio

20 Mars 2008
Bon, j’aime autant vous prévenir tout de suite que cette chronique risque d’être courte ! Lorsqu’un album est bon, il est normal de le disséquer un minimum et de faire partager avec le lecteurs les émotions qui s’en dégagent. Mais lorsqu’il s’agit d’une daube comme « The Difference Engine », pas besoin de prendre des gants !

Il s’agit là de leur deuxième album, le premier, « Purity… »(2005) ayant apparemment récolté de nombreuses bonnes critiques. Ne l’ayant pas moi même écouté, je ne peux rien dire à son sujet. Les musiciens sont techniquement compétents, ça ok, et ils veulent nous prouver qu’ils sont aussi à l’aise dans le black métal que dans le death, le hardcore, les ambiances chaotiques ou le doom à la Cathedral ("This Is Nothing To Do With Apath"). C’est très bien les p’tits gars, mais dommage que vous ne sachiez pas composer !

Les constructions des morceaux sont infernales, sorte d’assemblage de parties n’ayant aucun rapport les unes aux autres. Ce style d’exercice peut donner de très bonnes choses, akercocke par exemple, mais il faut une sacrée dose d’habileté et de talent pour construire des morceaux et un album équilibrés. Et sur ce point, Dãm se vautre en beauté. L’écoute est plus que fatigante (pour être poli), d’ailleurs je ne vous mentirai pas, le cd n’a fait que deux voyages sur mon lecteur.
Un dernier détail aide Dãm à s’enliser d’avantage dans les sables mouvants de la médiocrité : le chant. Que se soit dans les parties death ou black, le brailleur en titre n’est à aucun moment convaincant. Sa voix criarde de gremlins enrhumé est très vite insupportable. De plus, j’ai tout le temps l’impression que celui-ci place ses parties de chant à la vas-y comme j’te pousse, sans logique ni réflexion. Brailler pour brailler quoi…

Bref, pour résumer, évitez de vous approcher de cet album. Au pire des cas, servez vous-en comme dessous de verre ou accrochez le au rétroviseur de votre caisse, ça ferra très joli. Tient, c’est étonnant, j’ai oublié de parler de la cover d’un goût exquis ! Je dirai juste qu’elle est aussi laide que la musique, comme ça c’est fait…




0 Commentaire

1 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire