Attention, ce groupe provenant de Lettonie pourrait bientôt faire parler de lui dans le milieu thrash death!
A le première écoute une chose frappa mon esprit, le niveau technique assez hallucinant!
On se croirait à l'époque d'
Atheist période
Piece Of time. Nul doute que ce groupe a été bercé par les albums de
Sadus (le son de basse qui se veut être l'exactitude de celui-ci de Steeve di Giorgio. Le timbre de voix de
Destructor, alternant voix arrachée et gutturales est oppressant à souhait et l'apport d'un clavier (fait rarissime dans un groupe de ce style) se fait avec parcimonie mais toujours dans le sens de la musique. Le son des guitares est incisif, mordant et agressif comme le tranchant d'un sabre!Voici pour le fond et maintenant abordons la forme.
Cet album commence par une intro stressante fait de larsen et de claviers stridents. Le second morceau est un bijou de déstructuration maîtrisée qui n'est pas sans rappelé un certain
Atheist. Le troisième morceau est plus direct et surtout plus mélodique avec des nappes de claviers apportant une touche de grandiloquence. Les racine thrash et death mélodique s'entrechoquent pour les plus grand plaisir de nos tympans. Le quatrième morceau commence par une intro sautillante suivie d'un riff tout en lourdeur et technicité avant de se laisser surprendre par une pièce atmosphèrique qui s'enchaine avec l'un des rares solos de guitares de cet album. Le cinquième morceau laisse entrevoir une mélodie malsaine suivie d'un riff tout en rupture laissant la part belle à la basse, le refrain est imparable et le passage eu milieu n'est pas sans rappeller
Dream Theater période awake pour se finir par une ligne de piano acoustique qui prend peu le pas sur les guitares. Le sixième morceau du moins le debut pourrait apparaitre comme une improvisation musicale. Maiss un interlude de guitare, le chant début sur un duo basse batterie pour ensuite s'enchainer sur un riff très catchy très mélodique. Le pont est un bijou de technique et les couplets sont très mélodique mais très punchy et le refrain prend la même ligne directrice du pont. Le septième morceau commence par un riff imparable, le couplet se joue dans une veine atmosphérique et toujours une pièce atmosphérique au beau milieu. Le huitième morceau est une instrumentale à la basse qui respire la mélancolie avec quelques touches bluesy!Le neuvième morceau est le brutal de tous et surtout le plus malsain avec la voix retenue de
Destructor rend étouffant ce morceau mais toujours au milieu du morceau un intermède de basse typiquement bluesy, s'en suit quelque accord grandiose toujours soutenu par ce clavier discret mais efficace.
Il m' a été dur de chroniquer cet album tant il est dense mais terriblement bon!A surveiller de très près!
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