Scaffolds of the Sky

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14/20
Nom du groupe Mirror Queen
Nom de l'album Scaffolds of the Sky
Type Album
Date de parution 21 Avril 2015
Style MusicalStoner
Membres possèdant cet album2

Tracklist

1. Scaffolds of the Sky
2. Quarantined
3. Strangers in Our Own Time
4. Vagabondage
5. At the Borderline at the Edge of Time
6. Dark Ships Arrived
7. Wings Wetted Down

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Mirror Queen


Chronique @ Hellsheimer

15 Mars 2015

Ma foi, c’est bien sympathique tout ça.

New York.
Alors on ne va parler de pomme puisque les nôtres sont meilleures en Normandie mais on va plutôt s’inquiéter de l’actualité de Mirroir Queen.
Le groupe nous sort donc son deuxième opus, intitulé Scaffolds of the Sky sur Tee Pee Records qui fait suite à From Earth Below sorti en 2011. Quelques menus changements de line up sont intervenus entre deux qui n’ont pas entamé la volonté du groupe d’aller de l’avant. L’objet a été enregistré aux Momek Studios à Brooklyn, et masterisé par Jeff Lipton aux Peerless Mastering (Roky Erickson, Big Star). Mirror Queen a aussi acquit un peu d’expérience en tournant avec Earthless et The Shrine dans son pays ainsi qu’avec Uli Jon Roth et UFO en Europe.
La pochette a elle seule résume bien le contenu du truc. En noir et blanc, avec un lettrage et un dessin qui ne peut tromper sur la marchandise, on est à peu prés sur de tomber sur un groupe à forte tendance Stoner. La toujours charmante jeune femme dénudée est bien présente ainsi que tout un tas de trucs psychédéliques autour. Un artwork somme toute classique mais soigné.

Et alors musicalement de quoi va t-on parler?. Et bien en partie de NWOBHM et de vieilleries pour changer. Le son déjà a une forte réminiscence fin 70's début 80‘s. On retrouve d’ailleurs la panoplie des effets habituels (Echo, Wah Wah) plus quelques trucs plus ou moins futuristes que n’aurait pas renié Hawkwind (Scaffolds of the Sky, Wings Wetted Down). Le groupe aime aussi les rythmiques qui tournent en boucle et les passages récurrents (Scaffolds of the Sky, Strangers In Our Own Time). Les guitares jumelées font invariablement penser à Iron Maiden période Di Anno pour la fin de la partie instrumentale de Scaffolds of the Sky, le titre d’ouverture. Mais aussi à un Black Sabbath ou Blue Oyster Cult avec et sans distorsion pour Strangers In Our Own Time, morceau très progressif de plus de 9 minutes aux changements nombreux et abruptes pour une oreille non avertie. Sympathique, mais un chouia longuet quand même.
Mais Mirror Queen aime aussi les trucs plus actuels et grassouillis (Quarantined) et peut aussi changer de vitesse pour des choses un peu plus directes comme sur la première partie de Vagabondage. Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, le deuxième tiers de ce titre fait lui aussi la part belle aux années 70 avec un long passage instrumental sur lequel est posé un admirable solo à l’ancienne avant un retour à plus de vélocité pour le troisième tiers (à payer en liquide à la caisse, merci d’avance).
Je relèverais aussi personnellement un poil de barbe de Voivod période Angel Rat/The Outer Limit dans certaines structures (Scaffolds of the Sky, At the Borderline on the Edge of Time, Wings Wetted Down). Et Mirror Queen doit aussi passer un certain temps à jammer comme au bon vieux temps (l’instrumental Dark Ships Arrived).
Au niveau de la voix de Kenny Kreisor, là aussi on peut relever l’utilisation d’un paquet d’effets pour un résultat parfois proche de Papy Ozzy dans les intonations et la façon de laisser trainer certains mots mais c’est tout.
La formation cultive aussi un léger coté occulte lors que quelques passages ou la voix se contente de quelques ahahahahahahahaha.

Ma foi, c’est bien sympathique tout ça. Absolument pas innovateur du tout mais très bien fait et exécuté. Si vous n’aimez pas le Stoner, ou le Prog ou les années 70, vous venez de perdre 5 minutes à lire cette chronique. Pour les autres, une seule oreille devrait vous convaincre à vous intéresser de plus prés à ce groupe et à cet opus.

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