Road to Ruin

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14/20
Nom du groupe Road To Ruin
Nom de l'album Road to Ruin
Type Album
Date de parution 26 Octobre 2007
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album12

Tracklist

1. The Only One
2. Pale Rider
3. Face of an Angel
4. Pleasure and Pain
5. For Your Soul
6. Walk the Line
7. Thorn in My Side
8. Crawling
9. Until I See the Sun
Bonustrack
10. Wheels of the World

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Road To Ruin


Chronique @ Chacal

03 Novembre 2007
Lars Chriss et Sampo Axelsson sont tous deux membres du combo suédois Lion's Share, respectivement au poste de guitariste et de bassiste/clavier. A force de travailler ensemble, plusieurs idées non exploitables car trop éloignées du contexte dudit groupe ont émergé et séduit les deux amis. Plutôt que de les laisser sombrer au fin fond des abîmes de l'oubli, Sampo propose à Lars de les immortaliser sur un album en formant un projet annexe à Lion's Share. C'est ainsi que Road to Ruin vit le jour !

Musicalement parlant, il est vrai que les deux groupes possèdent un style bien différent, Lion's Share étant plus heavy et carré. Road to Ruin évolue dans un hard rock très influencé par la fin des seventies et le début des eighties, et baigne dans une ambiance rappelant principalement des formations de la trempe de Rainbow, Deep Purple, Led Zeppelin ou autre Black Sabbath, ce qui n'est pas pour me déplaire !
Autant le dire illico, cet album regorge de titres superbes. Ses compositions sont élaborées pour la plupart « à l'ancienne » mais le faît de bénéficier d'une production, d'un son et d'arrangements ultra-modernes, leur donne un charme unique. Tous les ingrédients sont présents pour que la sauce prenne : les rythmiques sont quasi-toutes constituées de riffs purs et non pas de gros accords de puissance et de murs de saccadés ; l'orgue hammond, toujours en soutien à la façon de Rainbow ou de Deep, va jusqu'à chipoter la guitare dans les parties instrumentales en se risquant sur quelques solos (« Walk the line », « Until I see the sun ») ; les mélodies sont implacables et les effets de réverbe sur la voix donnent un effet psychédélique complètement en phase avec l'ambiance (Until I see the sun).
L'album regroupe quelques morceaux punchy à l'instar de « The only one », titre ouvrant le bal avec un clavier aux consonances très rétro (mais qui demeure tout de même la chanson la plus moderne), de « Pleasure and pain » et son riff trés Led Zep ou encore de l'ouragan « Walk the line » et son superbe duel clavier/guitare (trop trop bon). Pour calmer un peu les esprits tout en restant dans cette ambiance de naguère, les mid-tempos ont un rôle déterminant : «  Pale rider », nous entraîne vraiment dans le vif du sujet, autant par sa rythmique que par son break providentiel ; la superbe intro de « Face of an angel » laisse pressentir un morceau dantesque et l'on se demande encore pourquoi n'est-ce pas David Coverdale qui chante sur « Crawling » ! Deux ballades sont présentes, la première très, voir même trop, classique « For your soul » ; la seconde, où l'aura d'un Tony Iommy flotte, est vraiment réussie (« Thorn on my side »).
Aucun morceau autre que « Until I see the sun » n'aurait pût clôturer cette brèche temporelle avec autant de panache.
Même si Matti Alfonzetti n'a pas encore la prestance d'un Coverdale, d'un Turner ou d'un Gillian, il faut bien reconnaître qu'il assure vraiment, mais qu'un peu plus de puissance sur certains titres aurait tout de même été bienvenue. Pour les concerts, il va falloir trouver une solution car Sampo Axelsson ne pourra certainement pas se dédoubler pour assurer la basse et les claviers vu le boulot qu'il tombe ! Lars Chriss n'a pas toujours su retenir sa fougue en se laissant emporter dans des solos très contemporains pour des morceaux se voulant rétros, mais ce mixte temporel surprend et ajoute encore du charme et de la modernité au rendu. Côté fûts, Thomas Broman a su apporter le tempo juste, ce qui n'est pas vraiment étonnant car ce monsieur a côtoyé pas mal de personnalités évoluant dans le même style musical (Glenn Hughes, Joe Lynn Turner, John Norum, etc ...).

Road to Ruin signe là un excellent premier album. Le groupe arrive à transporter l'ambiance des années 70, 80 en lui apportant la saveur du 21ieme siècle, donnant au final un résultat bigrement agréable, qui ravira tous les fans de hard classique,
Espérons que ce projet ne soit pas juste un pavé dans la mare et que Lion's Share laissera suffisamment de temps à Sampo et à Lars pour penser sérieusement à une suite ...

1 Commentaire

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fabkiss - 16 Avril 2008: Excellent, je trouve cet album excellent
Ok!! y a rien de transandant, mais l'efficacité est là
le groove et le plaisir aussi
je classerais ça plus Heavy que Hard, mais c'est une question d'optik
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