Le talent n’attend pas le nombre des années.
Mouais…
Voici venu ici un groupe composé d’une bande de gamins dont le plus vieux lors de l’enregistrement n’avait alors que 16 ans.
Steve Vai, également producteur, a recruté lui même les différents membres. Il avait rencontré Thomas Mac Rocklin, le guitariste, aux
Monsters of Rock de Donnington en 88. Deux ans plus tard, il le fit apparaitre dans son clip de « The audience is listening » pour jouer Steve jeune – vous suivez ? -
Tiens, pour ceux qui comme moi ont maté ce clip un nombre incalculable de fois, juste une petite anecdote. Thomas ne savait pas du tout qu’une explosion allait se produire pendant qu’il jouait. Il a eu une grosse trouille. C’est furtif mais vous pouvez voir sa drôle de tête à 2’15, il a clairement pas compris ce qui se passait. Coquin Steve !
J’ai été curieux de découvrir ce disque pour entendre la reprise du « Nineteen » de Lynott à laquelle ces chenapans ont osé s’attaquer. Elle est pas mal, très proche (trop ?) de l’originale, la magie de la voix de Phil’ en moins. Dommage d’ailleurs que la voix du chanteur Danny Cooksey fasse si juvénile sur tout le skeud.
Je retrouve pas mal d’autres groupes dans la zique de
Bad4Good, du
Skid Row (« Curious intentions ») et du
Twisted Sister («
Terminate ») notamment.
J’ai vraiment bien aimé « Mother of love », « Rockin my body » et le un-peu-fusion «
Felony », carrément intéressant. Je me suis en revanche légèrement ennuyé sur beaucoup d'autres titres («
Devil in the angel », «
Slow and beautiful », « Nothin great about a heartache », « We’re gonna fight », « Banging time again », « I wan’t everything » ou l’instru « Tyre kickin » qui a au moins le mérite de mettre en lumière le niveau de malade du guitariste et du batteur).
Bilan des courses, rien de vraiment génial pour moi sur ce disque, le talent de Mac Rocklin excepté.
Et si vous vous demandez, comme je l’ai fait, ce qu’est devenu Thomas, quelques clics sur le net m’ont amené sur son bandcamp. C’est bien zarbi. Rien de surprenant de la part d’un artiste qui déclare aujourd’hui dans les interviews ne s’intéresser qu’à l’électronique, au hip hop instrumental ( ?) et au rave beat (?). Ecoutez plutôt « Clear skies », plus dans notre univers. Il touche toujours sa bille.
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