Cela faisait 14 ans ! Oui 14 années sans aucun souffle de vie de la part de ces trois lascars formant ce band, que l’on pourrait même appeler de « Stars » du metal. En effet tout le monde connais (enfin je pense) les musiciens de ce groupe allemand que je ne vais, donc, pas présenter. Et sans perdre de temps, rentrons dans le vif du sujet.
On commence avec une intro old-school comme sur les précédents opus : 30 secondes avec le son d’une radio assez trippant je dois dire. On enchaine avec le corps de l’album et là ça décoiffe je dois dire : des riffs à cent à l’heure, technique performants et entrainant. Une toujours aussi puissante avec le style de Schmier reconnaissable entre mille. On se rend compte que Schmier à fais pas mal de travail sur sa voie pour avoir plus de portée sur les cœurs et ça c’est tant mieux pour nous. On enchaine avec une batterie elle aussi sans trop de fausses notes : double grosse caisse rapide et efficace, des roulements sublimes et des parties de cymbales et de ride bien maitrisés et surtout sans abus apparents. Les chansons s’enchainent et se suivent avec une certaine logique et dynamique : certains plus puissants de part la vitesse d’exécution, rappelant un certain
Destruction, notamment la chanson éponyme «
Parasite of Society ». On retrouve en effet dans cette musique les ingrédients qui ont fait le succès de
Destruction, mais dans un communiqué sur le site officiel du groupe Schmier s’excuse car il pensait que ce titre paraitrait sur le prochain opus de
Destruction et non
Headhunter … on te pardonne car c’est un super morceau ! On constate aussi des titres comme « remission » plus calme, avec moins de rapidité et de riffs tranchant mais plus de mélodies, avec des chœurs pour les refrains et des effets sur la voie, qui cela dis en passant n’enlèvent rien à la puissance de la voie. Il ya aussi quelques effets sonores en intro de certains morceaux pour amener à une montée en puissance des musiques.
On peut entendre également des solos de toute beauté, connaissant la qualité des musiciens cela semblait presque évident mais tout de même. Les mélodies des musiques ressortent sublimement et les accélérations de rythmes accompagnant les changements de riffs sont tout aussi agréable à l’écoute. On ne laisse vite embarqué par l’ambiance de l’album et on est facilement amené à chanter les refrains avec les chœurs. Tout comme on est pris par les mélodies de certaines chansons, comme « 18 and life » qui semble être un morceau indispensable de l’album, avec un solo mélodique à souhait et les refrains entrainants comme on en redemande.
Il y quand même deux points qui me chagrine un peu : la reprise de «
Rapid Fire » de
Judas Priest. Je n’ai rien contre les reprises mais celle-là on la déjà faite pas mal de fois, et même si elle est bonne c’est peut être de trop. Ensuite quelques riffs faisant penser au groupe du leader
Destruction … c’était presque inévitable, mais pas indispensable.
Finalement on apprécie le retour du groupe, surtout avec cet opus sublime : pas trop de fausses notes, des riffs puissants, entrainants et une variabilité dans les compositions qui font qu’on ne se lasse pas beaucoup de l’écoute. On retient facilement les mélodies, les performances des musiciens sont au rendez-vous.
Bref, assez d’éloge et plus d’écoute pour ceux qui voudront, car il le mérite largement !
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