Our Glass House

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14/20
Nom du groupe Unruly Child
Nom de l'album Our Glass House
Type Album
Date de parution 04 Décembre 2020
Style MusicalHard Rock
Membres possèdant cet album6

Tracklist

1.
 Poison Ivy
 05:59
2.
 Say What You Want
 04:50
3.
 Our Glass House
 06:00
4.
 Everyone Loves You When You’re Dead
 04:48
5.
 Talked You Out of Loving Me
 04:47
6.
 Underwater
 05:21
7.
 Catch Up to Yesterday
 04:57
8.
 Freedom is A Fight
 05:16
9.
 The Wooden Monster
 05:18
10.
 Here To Stay
 04:47
11.
 To Be Your Everything 2020
 05:07
12.
 Let’s Talk About Love 2020
 04:26

Durée totale : 01:01:36

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Unruly Child


Chronique @ frozenheart

27 Novembre 2020

Encore un album en demi teinte à mettre à l'actif du groupe californien.

Sorti en 2019, Big Blue World, le huitième album studio du groupe Unruly Child avait laissé une impression plutôt positive, replongeant dans ce que le groupe californien proposait au cours du début des années 90. À savoir un Hard FM, AOR dynamique et accrocheur mettant l'accent sur des guitares à la fois mordantes et lumineuses, mais aussi un chant prenant, puissant et félin de Marcie Free toujours aussi à l'aise dans ce style.

Un an plus tard et à la surprise générale le groupe réapparait dans les écrans radars avec une nouvelle production intitulée Our Glass House. À l’écoute de ce disque, on se dit que le combo californien nous refait le coup de Can't Go Home. En effet, cet opus semble une fois de plus s'éloigner de ses aspérités Hard Rock FM, en proposant un Rock Californien, AOR, Westcoast manquant cruellement d'énergie et de variété surtout au niveau des rythmes (souvent en mid tempo ou lents), reléguant une nouvelle fois au second plan les guitares bodybuildées, lumineuses et inspirées de Bruce Gowdy.

Si les compositions montrent un savoir-faire respectable, aucune n'arrive à susciter le moindre enthousiasme. Seules les dynamiques "Poison Ivy" aux exquis leads de guitare chromée, l'Up tempo "Say What You Want" et son riff incendiaire soutenu d'un refrain aux chœurs grandioses, l'entrainant "Underwater", et le "The Wooden Monster" aux lignes et solo de claviers et guitare moderne limite progressif, font leur petit effet.

Tout ça sent toujours le travail bien fait et incroyablement appliqué, à l'image du chant de Marcie Free très en voix et toujours aussi convaincante, et cela quel que soit le style. Malheureusement, le reste de l'opus ne sera pas du même tonneau. À savoir des titres redondants, sans entrain et donc assez loin du Hard Rock FM entrainant et dynamique que proposait le groupe à ses débuts.
En témoignent les très génériques, "Talked You Out of Loving Me", l'éponyme à la longueur excessive et de la ballade de service "Catch Up to Yesterday", mièvre au possible et à des années-lumière de l'émouvante "To Be Your Everything" du premier album du groupe paru en 1992.

Même le chaloupé et pourtant réussi "Everyone Loves You When You're Dead" au chant prenant et jeu de basse groovy signé Tony Franklin (The Firm, Blue Murder, etc.) puis "Freedom is a Fight" et sa belle et délicate introduction de guitare acoustique, manquent d'énergie.
Et si le disque se termine sur un rampant "We Are Here to Stay" à l'agréable parfum des eighties, (on ne s'attardera pas sur les nouvelles versions désastreuses de To Be Your Everything et Let's Talk About Love), cela ne suffit pas pour convaincre pleinement. En effet, le groupe semble souvent en pilotage automatique complet et peine dans ces moments à transmettre une quelconque émotion ou retenir l'intérêt de l'auditeur.

Même s'il recèle une petite moitié de titres plutôt réussis et dignes d'intérêt, dans son ensemble l'écoute de ce Our Glass House s'avère des plus ennuyeuses. En effet, nous sommes plutôt loin du début et de l'excellent éponyme de 1992 ou des plutôt réussis que sont "World Collide" (2010) et Big Blue World paru l'année dernière. Ajoutée à cela une production manquant cruellement de relief voire de profondeur, et vous obtenez là un disque très moyen, plat, pas véritablement audacieux et pauvre en guitares offensives et mordantes.
Au final, Our Glass House est une déception d'où ne surnage qu'une ambiance popy et radiophonique comme il en pullulait dans les années 80.

1 Commentaire

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brudall - 27 Novembre 2020:

ah  je vais voir si je vais me le prendre quand meme ? 

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