Molesting the Decapitated


Contenu violent / sexuel
Veuillez vous identifier pour voir cette pochette
Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
Nom du groupe Devourment (USA)
Nom de l'album Molesting the Decapitated
Type Album
Date de parution Juillet 1999
Style MusicalDeath Brutal
Membres possèdant cet album80

Tracklist

1. Festering Vomitous Mass 02:51
2. Postmortal Coprophagia 06:15
3. Choking on Bile 04:17
4. Molesting the Decapitated 04:42
5. Self Disembowelment 04:34
6. Fucked to Death 05:28
7. Devour the Damned 04:22
8. Shroud of Encryption 02:57
Total playing time 35:26

Acheter cet album

Devourment (USA)


Commentaire @ DjaHell

24 Novembre 2006
Bon, là c'est tres clair, il suffit de regarder la pochette pour se rendre compte que l'on a à faire à du gros, du lourd, du brutal, et je dirais même plus, du très gros, du très lourd et de l'extrêmement brutal !!!

Devourment est un groupe de gore/grind originaire du Texas, l'état des présidents fous et des massacres à la tronçonneuse.
Nous avons donc droit à des riffs ultra gras et vicieux, un chant situé entre la truie egorgée à la scie et le syphon de lavabo, avec un "grain" énorme et une basse que j'aurais pu qualifier de tectonique si je ne reservais cet adjectif à la batterie, tout simplement folle : à des parties d'une lourdeur pachydermique succèdent des blast beats totalement dingues - les plus rapides que j'ai entendu -, le tout au service d'une machine à démembrer, mastiquer, mixer chair, os, excréments et organes génitaux en voie de putréfaction. Les titres parlent d'eux-même : "Fucked To Death", "Postmortal Coprophagia"... Tout un programme !

En bref et pour faire court, amis de la poésie, des petits chats et du karaoké, ce disque est fait pour vous !

1 Commentaire

2 J'aime

Partager
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ iliketovomitvomit

06 Avril 2010
Décidément je n'arrive pas à accrocher à Devourment...
Tout donne une impression de déjà-vu. En effet, les riffs gras, la voix ultra gutturale, la butalité ambiante, tout cela on le connait depuis Mortician. Sauf que Mortician avait ce quelque chose, ce son qui donnait tout le coté malsain et pesant de sa musique.
Ici, Devourment donne une production on ne peut plus ignoble. Énervant.
Mortician avait des riffs et des vocaux mis en avant par des basses énormes à la limite des infra-sons. Voila ce qui ne laissait personne indifférent chez Mortician.
En gros, derrière une brutalité agaçante et un amateurisme palpable, Devourment n'est qu'un plagiat inutile et foireux de Mortician et de quantités de groupes non-cités. Je vais sans doute me faire écorcher vif, mais c'est dis.

1 Commentaire

0 J'aime

Partager
Lingon - 25 Mars 2013: C'est quoi cette chronique de merde ? "En gros, derrière une brutalité agaçante et un amateurisme palpable" C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Commentaire @ Martin71

26 Avril 2010
Cet album est inécoutable.

C'est ce que dirais un novice du metal qui écoute Metallica et rien d'autre.
Riffs lourds, voix ultra-gutturale, batterie inhumaine, et basse assez absente (point faible).

A première vue, c'est un album de Brutal death metal plutôt violent traitant de thème similaires à ceux d'Avulsed, Cannibal Corpse ou bien Mortician.

D'ailleurs, cette pépite est critiquée car elle ressemble soi-disant à un album de Mortician.
Personnellement, je ne trouve pas. Mortician est un peu moins répétitif.

Dans les points faibles de l'album, je citerais l'absente de la basse, à moins que ce soit la guitare qu'on entend le plus. On ne distingue pas trop les deux. En point faibles, il y a surtout la répétitivité. C'est très rapide, puis c'est lent, etc ... Très brutal, ça va bien sur les deux premiers titres, mais après, on se lasse un petit peu.

Dans les points forts (très nombreux) de cet album, on citera la brutalité et la lourdeur permanente que j'adore, notamment sur des albums de Benighted ou de Carnal Decay. C'est la lourdeur du doom, version death, plus rapide, plus brutale, plus folle. Il y a aussi l'ambiance, qui nous installe dans un vrai paysage sonore de mort, de torture, d'éviscérations et j'en passe. Entièrement composé de titres des 3 démos précédentes (exceptés "Postmortal Coprophagia", "Self Disembowelment", Devour The Damned" et "Fucked To Death"), cet album est la consécration du groupe que tout le monde attendait. Puis, au niveau des points forts moins importants, on peut toujours impressionner les gens quand on a ce style d'album sur notre iPod. La voix, plus puissante que du Napalm Death, est un atout énorme.

Niveau guitares, plutôt gore-grind, c'est violent ! Elles définissent la lenteur de l'album, ainsi que sa rapidité. Pour une fois, ce n'est pas la batterie qui fait le rythme.

En parlant de la batterie, rapide, très rapide, et ultra-rapide. C'est comme des doubles-croches au tempo 250 ou des doubles-croches au tempo 211. Écoutez ça dans le noir, au bout de deux minutes, vous vous enfuyez en courant.

Cet album réserve des surprises, mais il faut l'écouter attentivement. Il faut l'écouter en faisant autre chose, surtout pas en faisant rien, les 35 minutes de l'album deviendraient des heures.

Conclusion : Un album très brutal, cru et violent.

1 Commentaire

0 J'aime

Partager
bojart - 13 Juin 2012: Analyse fine pour un album très brutal. Merci pour la générosité dont tu fais preuve en nous offrant de telles chroniques.
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire