Menstrual Stomphulk

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17/20
Nom du groupe Rompeprop
Nom de l'album Menstrual Stomphulk
Type MCD
Date de parution Juillet 2002
Style MusicalPorno Gore Grind
Membres possèdant cet album35

Tracklist

Re-Issue in 2997 & 2016 by Bizarre Leprous Production.
1. Int(i)ro(l)
2. Dislocated Purple Stoma
3. The Erected Underwater Necro-Clitstomper
4. Zuilzalf
5. Pelikanelul
6. Swarming of the Cysts
7. The Babyshitter
8. Cuntlava
9. Boneyard
10. Crash Test Faggots
11. Untitled

Chronique @ tonio

26 Octobre 2007
Ô joie, ô bonheur, une livraison de chez Bizarre Leprous Production ! Que de bons albums à me mettre entre les oreilles, je vais encore y laisser quelques neurones… Mes mains tremblent d’émotions à la vue de ces albums si joliment colorés de Plasma, Rompeprop, Pigsty, Tu Carne ou nos nationaux Sublime Cadaveric Decomposition

J’ouvre donc les hostilités avec les poètes de Rompeprop, groupe originaire des Pays Bas et qui jouit (rhââââ, c’est bon… ) d’une bonne petite réputation au sein de l’underground, placard à balais dont il n’est pas prêt de sortir un jour. A noter que la pochette de l’album est bien soft en regard des images intérieures qui décorent le cd. Je ne peux pas les décrire car ma chronique se verrait immédiatement interdite au moins de 18 ans, mais sachez que les charmantes demoiselles qui y apparaissent ne sont pas beaucoup vêtues et se livrent entre elles, et avec le sourire, à des pratiques que la morale répugne et que le seigneur, lors de leur comparution devant le tribunal final (enfer ou paradis ?), leur reprochera de son regard accusateur… Et je ne vous parle même pas des musiciens qui font à tour de rôle subir les pires atrocités à un nourrisson (une poupée bien sûr). L’art d’aimer son prochain…

Le style musical ? Le groupe est signé chez Bizarre Leprous, donc forcément c’est du gras, du bourrin, et de la déconne à prendre au 36ème degré. Même Mister Bean à côté, c’est du Chaplin ! Un mélange de grind crasseux, de riffs death / hardcore, le tout sur des tempos de batterie plutôt basiques. Les vocaux sont gargouillant, glaireux, un peu comme si votre grand-mère s’étouffait avec la purée du midi, et tellement extrêmes que ça en devient forcément rigolo, c’est d’ailleurs le but recherché. Bien entendu, quelques intro vocales complètement débiles viennent pimenter le tout, tel le titre d’ouverture et sa fanfare de cirque sur laquelle viennent se greffer des vocaux porcins. Une combinaison encore inédite me semble-t-il ! Rompeprop invente le "Kermesse Grindcore", pas mal quand même… Je crois que la palme du vulgaire revient au titre "The Babyshitter", morceau que les zicos ont du prendre comme référence pour leurs photos intérieures, si vous voyez ce que je veux dire… Le pire, c’est que la sauce prend carrément bien grâce à l’énergie des compos, à cet esprit 100% pas sérieux, et aussi, il faut le dire, grâce à la courte durée de l’album (21 minutes). A mon avis, 45 minutes de cette mixture aurait été largement excessifs !

La prod’ est beurk (pas trop non plus), l’humour vole au raz des pâquerettes, mais je vous assure qu’un cd comme ça est plus efficace que n’importe quel antidépresseur lorsque vous êtes bien stressés par le boulot, votre femme, votre copine ou vos gosses. Ca marche sur moi, alors pourquoi pas sur vous ? A condition bien entendu d’apprécier le métal le plus primaire qui soit et d’avoir conserver un esprit prout/pipi/caca légèrement enfantin. Qui a dit immature ???

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