Lost In Space

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18/20
Nom du groupe Fury (UK)
Nom de l'album Lost In Space
Type Album
Date de parution 15 Juillet 2016
Labels Self-Produced
Style MusicalHeavy Thrash
Membres possèdant cet album11

Tracklist

1. Lost in Space
2. Star Trippin'
3. When the Hammers Falls
4. Dragon's Song
5. Sons of War
6. The Battle of Shadows Vale
7. Now Or Never
8. Valhalla
9. Nebula
10. A Tale of Silver

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Fury (UK)


Commentaire @ samolice

09 Janvier 2020

Un bel hommage aux chefs 4 étoiles de la NWOHBM

Critique gastronomique.
Après une entrée sortie deux ans plus tôt, les anglais remettent le couvert et envoient le plat de résistance. Je l’ai commandé au restaurant myspace du groupe et c’est le batteur qui me l’a envoyé, avec un petit mot gentil et plein d’autocollants du groupe qui finiront un de ces quatre à la poubelle quand j’en aurai marre de les voir prendre la poussière sur mon étagère.
Un album auto-produit qui a bien mijoté car le résultat sonore est assez bluffant. Harry Hess, chanteur de Harem Scarem s’est apparemment occupé du mastering. Comment un chanteur canadien de hard Fm s’est retrouvé en cuisine, mystère.
Le commis Fury envoie un heavy en forme de bel hommage aux chefs 4 étoiles de la NWOHBM, Maiden en tête, en particulier au niveau des guitares (« Now or never », « Nebula », « The battle of shadows vale », « Lost In Space »). Les plans de Jake Beesley et Julian Jenkins sont à se taper le cul par terre. J’avais plus triqué comme ça depuis longtemps (« Star trippin’ », « When the hammer falls », « Lost In Space » ou « Sons of war »).
Jenkins est également chanteur. A l’instar d’un Pete Franklin de Chariot par exemple, pour citer un autre groupe anglais, il n’a clairement pas l’organe du siècle mais on ne pourra pas lui reprocher son manque de conviction. Quand il hurle son « Valhalla » vers 2’40 sur la chanson du même nom, il m’emmène avec lui instantanément rencontrer les Dieux vikings à la table du banquet.
Le problème, il est de taille, c’est que le groupe a eu les yeux plus gros que notre ventre un soir de réveillon. Les anglais ont toujours été nuls en cuisine. Presque 1h15 pour seulement 10 titres, on se croirait dans « La grande bouffe » de Marco Ferreri.
Quitte à faire long, il est dommage que le groupe n’exploite pas davantage le côté épique (épiqueetcolégram) de la force car il en a clairement les capacités (« Now or never », « A tale of silver »). Autre bémol, la seconde moitié du disque est à mon sens nettement en dessous de la première quand bien même les parties de guitares restent magnifiques.
Si le groupe taille dans le pudding, il va nous sortir un dessert énorme prochainement. Incontestablement le plus grand groupe anglais du monde commençant par FU et finissant par RY.

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