Helter Skelter

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16/20
Nom du groupe Bow Wow
Nom de l'album Helter Skelter
Type Album
Date de parution 1989
Labels Arista
Style MusicalHeavy Metal
Membres possèdant cet album10

Tracklist

1. I Feel the Power
2. Talking 'Bout You
3. Spellbound
4. Helter Skelter
5. The Boy
6. Rock Me Now
7. Turn on the Night
8. Never Let You Go
9. Nigth by Night
10. You're the One for Me
11. Sign of the Times

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Bow Wow


Commentaire @ samolice

05 Janvier 2020

Comme dirait Omar, le clavier m’a tuer

Bow Wow sur SOM, Vow Wow sur la pochette. Le groupe a en effet changé une lettre à son patronyme en 1984. C’est sur que ça fait toute la différence.
Quand ton album porte le nom d’une célèbre composition du groupe le plus connu de la galaxie, et que tu en proposes une reprise qui plus est, c’est pas bon signe je trouve. Le disque est apparemment sorti un an plus tôt au Japon, avec une pochette différente et sous le titre « Vibe ». Moi pas comprendre.
Les membres du groupe viennent en effet du pays du soleil levant. D’ailleurs, le chanteur fait très … Japonais, Niihiara (Loudness) n’est pas loin. J’aime. Sauf le bassiste. Pour ce seul album, on a le plaisir d’entendre mister Neil Murray. Comment s’est-il retrouvé là, mystère, ça sent le cachetonage. Probablement qu’ils se sont rencontrés en Angleterre où le groupe était venu s’installer.
B/Vow Wow est un exemple parmi d’autres d’un groupe japonais qui a tenté de s’américaniser, même le grand Loudness est passé par là, et qui a eu tort de renier ses origines tant le résultat sonne passablement à mes oreilles. Ce disque est pourtant le quinzième ou seizième opus – apparemment certains ont été enregistrés en anglais et en japonais - d’une formation qui existe depuis 1976.
Du coup, on a un hard rock avec énormément – j’insiste sur le énormément – de claviers, lesquels sonnaient surement déjà un peu daté à sa sortie en 89, alors aujourd’hui, c’est l’enfer (« I feel the power », la cover de « Helter skelter » avec cette intro toute pourrie, Motley Crue n’a rien à craindre, « The boy »).
C’est vraiment dommage car le guitariste Yamamoto – je jure que je n’invente rien – balance des riffs heavy bien tranchants et qu’il a l’air de grave toucher sa bille. Du gâchis (« Rock me now », « Talkin about you », « Turn on the night »).
« Spellbound » (très Loudness) et « Night by night » sont chouettes, comme par hasard les deux morceaux où les claviers se font les plus discrets (sauf sur le refrain de « Night by night »), ce qui donne tout de suite un aspect plus heavy bien agréable.
Je vous épargnerai la conclusion d’un album nippon ni mauvais.
Ah ben non.

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