Guilty Pleasure

Paroles
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
Nom du groupe Attila (USA-2)
Nom de l'album Guilty Pleasure
Type Album
Date de parution 24 Novembre 2014
Produit par Joey Sturgis
Style MusicalMetalcore
Membres possèdant cet album26

Tracklist

1.
 Pizza, Sex, and Trolls
 01:54
2.
 Hate Me
 03:42
3.
 Rebel
 03:18
4.
 Guilty Pleasure
 03:54
5.
 I've Got Your Back
 03:26
6.
 Proving Grounds
 03:28
7.
 I Am Satan
 00:21
8.
 Break My Addiction
 03:00
9.
 Horsepig
 04:00
10.
 Dirty Dirty
 03:26
11.
 Fake Friends
 03:12
12.
 Don't Be Basic
 00:20
13.
 The Cure
 03:15

Durée totale : 37:16

Acheter cet album

Attila (USA-2)

  • Leviathanblue


  • Chronique @ dakefhi

    17 Fevrier 2015

    Some party metal.



    Je dois le dire : je ne connaissais pas Attila des masses. Je n'avais aucune idée de leur âge, ou de leur travail passé. Je me suis penché tout vierge sur "Guilty Pleasures" comme j'aime à le faire lorsque j'en ai l'occasion, et j'ai fouillé après, pour en savoir plus, rétroactivement. À l'écoute, j'ai pensé instinctivement que le groupe était une bande de jeunots, frais débarqués (oui j'ai déconné). Du coup, vous vous doutez bien que j'ai été pas mal surpris d'apprendre que le combo déjà une décennie dans la tronche et que l'album que j'avais la charge de chroniquer était le cinquième de leur discographie, accompagnée par le label Artery depuis "Rage" leur troisième effort.

    Qu'est ce qui m'a fait penser que j'avais affaire à des débutants, bien que l'on puisse être jeune en ayant dix ans de musique dans les pattes, j'en conviens ? Je ne dirai pas l'énergie et le style mais c'est tout comme : Attila ne cherche pas à en faire trop, à sur-ajouter, et balance sa musique sans avoir l'air de trop se poser de questions. Comme un adolescent ne sait se jeter qu'en entier de ce qui lui tient à cœur. Concrètement, ça se traduit par un metalcore festif parce que très groovy ("Pizza, sex and trolls") dans lequel on sent poindre l'influence du metal fusion hip-hop de Limpbizkit, du hardcore de Biohazard ("Hate me","Guilty Pleasure"), et de l'indus tendance Marilyn Manson ("I've got your back").

    Évidemment, la part belle est réservée aux phases de break propres au genre (celle de "I Am Satan " est à ce titre une déglinguerie) et c'est d'ailleurs là que le bât peut blesser, le groupe y ayant beaucoup trop recours en guise de lourdeur. Mais on peut faire de la lourdeur sans abuser du break, les albums "No time to bleed" de Suicide Silence et "Felony" de Emmure en sont des preuves traumatiques.

    Hormis cette lourdeur, la filiation au deathcore se révèle au final plus ou moins justifiée, tant les touches death ne sont perceptibles que lors de growls ponctuels et surtout sur les morceaux "Rebel" et " Dirty dirty", qui envoient du plus rude et musclé.

    J'ai vu une chronique sur le SOM anglophone qui résume très bien ce que propose Attila : party metal. Il n'y a pas plus à en tirer, ni à en vouloir, et la franchise enjouée de ce genre de formation ne peut que pousser à la sympathie !

    6 Commentaires

    3 J'aime

    Partager
    dakefhi - 18 Fevrier 2015: Merci pour le retour ! ;) Oui justement ce que je dis c'est que c'est souvent assimilé au deathcore alors qu'il y a pas grand-chose de death...C'est plus du fusion !
    Damus - 19 Fevrier 2015: "du nu-metal tendance Marilyn Manson" J'suis mort
    dakefhi - 19 Fevrier 2015: Mais ça va quand même ?
    dakefhi - 03 Mars 2015: J'avais bien mis nu-metal en faisant un gros amalgame, mais j'ai corrigé pour éviter d'autres crises cardiaques et autres décès ;) Merci pour le retour c'est sympa !
      Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire