Doom, Gloom, Heartache and Whiskey

Liste des groupes Heavy Metal Viking Skull Doom, Gloom, Heartache and Whiskey
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16/20
Nom du groupe Viking Skull
Nom de l'album Doom, Gloom, Heartache and Whiskey
Type Album
Date de parution 2008
Style MusicalHeavy Metal
Membres possèdant cet album18

Tracklist

1. Start a War 03:15
2. Doom, Gloom, Heartache & Whiskey 04:47
3. In Hell 04:25
4. Hair of the Dog (Nazareth Cover) 02:52
5. Shot Down 04:06
6. Double or Quits 03:14
7. In for the Kill 03:01
8. 19 Swords 04:51
9. Drink 06:41
Total playing time 37:12

Chronique @ Julien

05 Janvier 2009

Ce Viking Skull a véritablement été mon cadeau de Noel. Non sans rire je ne connaissais pas ce groupe avant mais bien mal m’en a pris me voilà a le mettre en boucle. Il faut dire que dans le genre le groupe a de sérieux arguments a faire valoir. On ne sera jamais au niveau de Down (qui peut l’être de toute façon) mais il faut être honnête, ce disque poutre grave. A l’instar mon de réveillon raclette sur trois jour, ce disque est gras, mais vraiment très gras. On commencera par le son qui est nickel au poil comme il faut. La production est très naturel, on a l’impression que le type t’a collé son gros ampli a lampe dans la cage a miel. Le son est a la pointe de la technologie mais elle est mise au service du viscérale. C’est crade comme il se doit, la basse est ronflante a souhait et les décibels courent. Un gros son c’est bien beau mais si les compos sont a chier ca nous fait une belle jambe. Mais avec un nom comme « Doom, Gloom, Heartache and Whiskey » on ne va pas faire dans le beurre allégé. Le gros riffs bluesy et grassouillet s’entrecroise avec des breaks à la Black Sabbath tout en collant des soli en pentatonique cher a nos gros guitaristes fétiches. Le titre éponyme par exemple est une tribune au Stoner a tendance Sludge. Gros groove dans la durée, petit break qui décolle le tympan rien a redire. La bande a Ozzy refait surface comme sur l’excellent « 19 Swords ». En un rien de temps nous voici une ambiance très éthérée avec un final grandiose. Franchement les différents accents de ce morceau sont vraiment appréciable surtout en cette période de froid. Le excelle aussi dans le gros qui tache avec un accent bluesy, on pourra prendre en exemple « In Hell » ou « Shot Down ». RRRRRRRrrrrrrhhhhh c’est bon d’être grassouillet. « In For Kill » porte bien son nom. Ce titre envoie le boulet sans retenu, probablement le titre le plus rentre dedans de la galette. Seul petit bémol le titre final qui traîne. A moins d’avoir bu un max pendante les 25 premières minutes ce titre pourrait passer à la trappe une fois sur deux. A moins que ça soit moi qui ai un problème avec le piano, peut être……. Le chant de Roddy Stone n’est pas comparable a celui du maître Philou mais dans son registre il assure. Bien rocailleuse avec un sens du « non compris » total qui est fort appréciable. On a vraiment l’impression que le groupe s’est invité dans notre salon et qu’il donne tout ce qu’il a dans le ventre. J’apprécie cette débauche d’énergie a sa juste valeur. Au final c’est mon coup de cœur de cette fin d’année 2008 qui aura été chargée en émotion forte et en bon disque. Allez je vais me reprendre une petite dose de Jack Da ca ne rendra ce disque que meilleur !!!!!!!!!!

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SIOUX - 06 Novembre 2011: Je suis en parfait accord avec tes propos ,excellent cd et merci pour ta chronique.
samolice - 18 Octobre 2013: Merci pour la chro. Je ne connais que le premier album "Born in Hell", et le chant m'a carrément insupporté au bout de 2 ou 3 titres. A prioir c'est le même chanteur ici et je pense donc passer mon tour. Connais tu le premier album et si oui comment le juges tu par rapport à celui-ci?
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Chronique @ metalpsychokiller

29 Décembre 2014

Cela suinte, transpire, et pue la virilité de bikers en arsouille enfoncés dans leur trip jusqu’au tripes.

Bon les petits clous si vous me permettez l’expression, voilà une « Chro express » juste pour le fun et le plaisir de peut-être vous inciter à découvrir les « grands bretons ricains » de Viking Skull. Car ce Doom, Gloom, et la suite, est sorti il y a déjà quatre ans dans un sinistre anonymat tendant juste à démontrer que sans promotion valorisante, même les meilleurs des releases risquent de passer totalement inaperçus…

Et pourtant ce troisième opus de l’hybride rosbeefs de Corby et Gi’s de West Chester vaut viscéralement le détour. Du bon heavy bien traditionnel qui envoie grave, à la charpente sur-dimensionnée et à l’épaisseur virile et machiste digne des véritables Greasers d’antan. Cela suinte, transpire, et pue la virilité de bikers en arsouille enfoncés dans leur trip jusqu’au tripes. Entendez par là, que les riffs sont épais, accrocheurs, le rythme enlevé sans être déjanté et la rythmique carrée comme un Drakkar en ordre de bataille.

Assurément les Skulls ne s’adressent pas à des adolescentes acnéiques gothiques et narcissiques en recherche de leur identité, mais à des véritables métaleux au sens premier du terme. Délivrant des influences oscillants entre Groovy, Stoner, Sludge, Garage, ou bluesy, la tracklist assène sans prétention, mais sans cruel manquement. Le gros son nature –à l’image d’une basse on ne peut plus bourrue-, renforcera encore des compositions ne faisant ni dans la dentelle, ni dans la finasse mais accrocheuses à souhaits. Le timbre de voix éraillé de Roddy Stone, et comparable à celle d’un Lemmy Kilmister sur un très Motorheadien «Double or Quits», ajoutera encore aux facettes couillues et pêchues de la musicalité proposée. Un Metal/Rock Old school d’hommes, à l’ancienne, à consommer dans une taverne où les pintes coulent à flots, et où le sexe faible n’est toléré que pour nous amener à table le breuvage bien mérité.

Même si l’ombre majestueuse du Sabbath plane parfois au dessus de l’estaminet graisseux, les bien nommés« Start A War », « In For The Kill », « 19 Swords » ou encore le titre éponyme à ce Scud bien trempé asséneront à coups surs. Ici on ne fait pas dans le « Trav Metal », mais dans le pur made “In Hell » -Nazareth-. Les mous du gland, les intellos du bulbe, les valkyries féministes empêcheuses de tourner en rond… Passez votre chemin. Ce soir, c’est réunion entre hommes ; vous ne pourriez pas comprendre et vous n’êtes en aucun cas conviés… Et le « Drink » de clôture risque de s’éterniser un tant soi peu.

Nota : L’un des deux guitaristes historiques, Franck Reagan, absent sur cet album, a réintégré le combo depuis lors…

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