Defiance

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13/20
Nom du groupe Hypoxia
Nom de l'album Defiance
Type Album
Date de parution 23 Fevrier 2024
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album4

Tracklist

1.
 Overture
 00:53
2.
 Bleed for Blasphemy
 03:45
3.
 Pathway to Charon
 04:22
4.
 Correlated Embolism
 03:32
5.
 Agonized Asphyxia
 03:31
6.
 Drowning in Darkness
 04:08
7.
 Too Far Gone
 03:27
8.
 Black Omens
 03:50
9.
 Serpents of Gaia
 03:17
10.
 Scorched and Skinned
 04:55
11.
 Finale
 01:04

Durée totale : 36:44

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Hypoxia


Chronique @ BEERGRINDER

12 Juin 2025

Oxygen destroyer

Mike Hrubovcak a pas mal bourlingué et tenu le micro dans Vile, Monstrosity et Divine Rapture parmi d’autres, mais c’est à un autre de ses anciens groupes Abraxas, qu’Hypoxia ressemble le plus à mon sens. Bien que le combo soit new-yorkais, il sonne plutôt floridien, Monstrosity en tête, avec des riffs épidermiques, millimétrés et techniques comme savent en produire Lee Harrison et ses sbires.
C’est sous l’égide du label polonais Selfmadegod que sort Defiance (2024), troisième album des américains qui nous gratifie d’une pochette en mode torture moyenâgeuse.

Le début acoustique est presque un pastiche de The Call of Ktulu mais cette courte intro est bien vite éclipsée par l’agressif Bleed for Blasphemy. Efficacité est ici le maitre-mot ici, les titres font quasiment tous entre 3:30 et 4:30 et envoient le nécessaire sans trainer en longueur, à l’image d’un Correlated Embolism un poil scolaire mais directe et précis. On se demande si Hypoxia n’a pas laissé trainer un hommage caché, car le début de Pathway to Charon fait furieusement penser au premier riff de Freezing Moon de Mayhem, ou bien c’est une coïncidence….

Le guitariste Carlos et la batteur Carolina composent l’intégralité de la musique, et oui c’est bien une femme qui tient les baguettes, et la dénommée Carolina Perez assure avec un jeu solide, varié et subtile : à l’aise sur les tapis de double pédale, mais aussi les patterns Thrash, car Hypoxia a bien ce petit côté Death / Thrash agressif dans certaines compositions, c’est par exemple clairement le cas sur Serpents of Gaia.

Michael Poggione avec sa guitare basse en avant est un autre élément qui rapproche Hypoxia de Monstrosity, pas étonnant étant donné que lui aussi a joué dedans, basse qui est d’ailleurs l’un des gros points forts du disque, Michael envoyant parfois des plans techniques à la Erlend Caspersen. Toutefois cataloguer Defiance comme un clone de Monstrosity serait largement exagéré car on y trouve de multiples influences, notamment la lourdeur d’un Suffocation, comme sur Drowning in Darkness et Too Far Gone.

Mike a un sacré coffre, ce n’est pas une nouveauté mais c’est toujours un petit truc en plus (et qu’est-ce qu’on dit au chanteur ?), et c’est un élément supplémentaire qui permet à Defiance de s’extirper de la masse et ne pas sonner lambda, parmi les autres évoqués.

BG

1 Commentaire

12 J'aime

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Hencko - 12 Juin 2025:

Merci pour ta chronique, je vais écouter.

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