Dead Cross

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17/20
Nom du groupe Dead Cross
Nom de l'album Dead Cross
Type Album
Date de parution 04 Août 2017
Produit par Ross Robinson
Style MusicalHardcore
Membres possèdant cet album32

Tracklist

1.
 Seizure and Desist
Ecouter02:38
2.
 Idiopathic
 02:43
3.
 Obedience School
 02:50
4.
 Shillegah
 02:32
5.
 Bela Lugosi’s Dead
 02:34
6.
 Divine Filth
 02:20
7.
 Grave Slave (IG)
Ecouter01:59
8.
 The Future Has Been Cancelled
 02:17
9.
 Gag Reflex
 04:21
10.
 Church of the Motherfuckers
 03:24

Durée totale : 27:38

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Dead Cross



Chronique @ rambo53

21 Septembre 2017

One shot ou début d'une belle histoire?

- Dis camion!
- Non
- Ahem... Tu connais le chanteur de rock Elvis...
- ...
- Ok... Bon je peux te toucher un ni...

Oh lecteur c'est toi, cela faisait longtemps diantre! Tu vas bien? La famille toussa... Bon trêve de politesse, on est pas là pour ça, on est là pour présenter le premier rejeton du supergroupe Dead Cross.

Supergroupe? Oui lecteur supergroupe, all stars band si tu préfères, et ici nous avons du lourd avec Mickael Crain et Justin Pearson tous deux issus de The Locust et de Retox!
Quoi celà ne t'excites pas déjà? Bon et bien je rajoute la carte Dave Lombardo, célèbre batteur de... (oh sérieux j'ai besoin de le présenter?).
C'est mieux mais pas assez? Gourmand... et bien je retourne ma carte piège qui était un Mike Patton sauvage!!! Le chanteur fou #génie ayant officié au sein de : Faith no more, Mr Bungle, Fantomas, Tomahawk, Dillinger Escape Plan ou encore le saxophoniste John Zorn (tu sais le mec de la musique de ouf du film Funny Games), entre autres...
Aaaah là je vois à ton sourire que je t'interpelle, et la question que tu es en droit de te poser lecteur est "qu'est ce que ce mélange de personnalités va bien pouvoir nous donner?". C'est vrai que l'on a 2 gugusses issus de la scène hardcore, un thrasheux et un... mec qui fait de la musique expérimentale.
Je ne te ferais pas languir plus longtemps, on obtiens tout simplement un sympathique album de hardcore bien fun.

Du hardcore qui démarre sur les chapeaux de roues avec... du bruit... oui un bruit léger ponctué de bip...
- Hey les gars vous vous seriez pas foutue de ma... WAOUH!!!
Le titre "seizure and desist" déboule enfin, ça tabasse, c'est énergique, on est pas là pour rigoler mais pour envoyer du gros riff bien hardcore, bien old school. C'est court alors il va pas falloir trainer, un peu comme quand tu es avec madame et que tu entends son mari rentrer plus tôt du boulot, la track n'excédant pas les deux minutes une fois enlevé l'intro bruitiste.
La chanson est ultra jouissive malgré une construction assez classique pour du hardcore, la vrai subtilité venant du chant complètement schizophrène du sieur Patton qui alterne aisément hurlement, chant clair et baragouinage à la "twist" de korn. Patton s'éclate et on le ressentira tout au long de l'album, album qu'il rehausse d'ailleurs en grosse partie, car il faut être honnête ce disque est bon mais il ne réinventera pas le style.
Dave Lombardo est ici sous exploité, les 2 tiers des morceaux sont trop classiques, pêchus, bons, funs mais classiques, tels "idiopathic", "obedience school", "shillelagh" ou "divine filth".
De plus, hardcore old school oblige, les morceaux sont courts, seulement deux titres dépassent les 3 minutes. De ce fait oui on a pas le temps de s'ennuyer, l'album s'enchaîne sans temps morts, sans morceaux moyens ou de remplissage, ici on va à l'essentiel. Malheureusement cela nous laisse vraiment peu de temps pour apprécier certains titres qui auraient gagné à être rallongé, "seizure and desist" en tête, d'autres pour instaurer une réelle ambiance comme "Bela Lugosi's dead", morceau mid tempo décalé intelligemment placé au milieu de l'album comme pour nous laisser souffler pour mieux nous remettre la tête sous l'eau.
Heureusement pour nous faire passer ce gout d'inachevé, ils ont eu la bonne idée de finir sur les deux titres les plus longs, à savoir "gag reflex" qui ralentit le tempo usant d'un riff bien lourd et écrasant, et de "church of the motherfuckers" où la basse gronde menaçante allant de paire avec une chanson tout aussi sombre.

Et l'album se termine ainsi, nous laissant quelque peut sur notre faim, car on sentait qu'il s'élevait, se diversifiait, se complexifiait sur ces deux titres mais malheureusement nous n'aurons pas le droit à plus, moins d'une demi heure étant apparemment suffisante.
Il ne nous reste plus qu'à souhaiter que Patton participe un peu plus à l'écriture du prochain pour y insuffler sa folie, étant ici cantonné aux textes et au chant, tous les titres ayant été écrit avant son arrivée avec un autre chanteur. Chanteur qui n'apparaîtra nullement sur cet album et uniquement sur un titre apparut sur le net début 2016 intitulé "we'll sleep when they're dead" si tu es curieux lecteur.

En bref l'avenir nous dira si ce n'était qu'un sympathique one shot exutoire pour ces membres où le début d'une belle histoire.

12 Commentaires

9 J'aime

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Nodiva - 23 Septembre 2017:

Attend on parle bien de la version 1349?

rambo53 - 23 Septembre 2017:

Ah bah non de dead cross pour ma part puisque c'est aussi une cover.

Nodiva - 23 Septembre 2017:

ah ok, j'y étais pas du tout! frown

ExtremeOnction - 03 Août 2019:

Salut, mince je ne l'avais pas vu venir cet album.Merci pour ta chro, je vais me le procurer de ce pas.

Après une première écoute je suis conquis. Un peu de bourin et de folie.Nickel!

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