Dawn of the Avenger

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16/20
Nom du groupe Validor
Nom de l'album Dawn of the Avenger
Type Album
Date de parution Octobre 2012
Style MusicalHeavy Metal
Membres possèdant cet album8

Tracklist

1. Walls of Troy
2. Son of Achilles
3. Thunder Rider
4. The Way of Steel
5. Glory on Thundera
6. Grayskull
7. King of Steel
8. Hour of the Dragon (Manilla Road Cover)
9. Hear Me Thor

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Validor


Chronique @ Hellsheimer

28 Octobre 2012

A réserver aux fans de slips en poils de mammouth et de salles de musculation

En ces temps douloureux pour un pays comme la Grèce, il fait bon penser que certains savent encore prendre le temps de faire de la musique et de la bonne en ce qui nous concerne. On peut aussi penser que les productions issues de ce pays pourraient pâtir d’un certain manque de financement et donc par conséquent de qualité. Mais rassurez vous, pour ce Dawn of the Avenger, le travail a été parfait. Et comme pour le premier Opus c’est Babis "Bob" Katsionis le guitariste de Firewind, Revolution Renaissance et plus récemment Outloud qui se charge de la production. Et autant vous dire qu’il a fait du bon boulot.

Niveau texte, on fait dans le classique, comme vous allez pouvoir en juger à la lecture des titres des morceaux : Thunder Rider, The Way of Steel, Glory on Thundera, Grayskull ou encore King of Steel. Je pense que vous avez saisi qu’on risque de parler une fois de plus de Manowar...
L’artwork, bien réalisé au demeurant, est d’un classicisme à toute épreuve puisqu’il représente...un guerrier.

l’intro fait d’entrée dans le grandiloquent avec claviers en avant, tambour aux allures quasi militaires et discours guerrier qui monte en intensité jusqu’au début du premier titre. En écoutant ce départ tonitruant, on ne peut s’empêcher de penser qu’on se trouve en Egypte il y a quelques siècles ou dans une région proche.
Bingo, l’intro s’appelle Walls of Troy et le morceau suivant s’intitule Sons of Achilles. On retrouvera d’ailleurs un peu ce style d’intro sur Glory on Thundera.

On ne va pas se voiler la face, Validor sont des fans absolus de Manowar et à un degré moindre de Manilla Road. Et ça s’entend. Les intonations de la voix sont très proches de celles d’Eric Adams et parfois de Mark Shelton. Le chant est d’ailleurs l’un des points fort de Validor et contribue à tirer le groupe vers le haut. La seule chose dont Odi Toutonis (qui tient aussi la guitare) ne peut se targuer, c’est monter aussi haut dans les aigus que Adams hormis pour quelques rares occasions. Mais pour le reste, en fermant les yeux, on pourrait se croire plongé dans un album d’inédits de Manowar.
Les choeurs sont bien sur à l’image de ce que nous ont fait les Slipmen pendant leurs années de gloire et des morceaux comme Sons of Achilles n’auraient pas dépareillés sur Into Glory Ride ou Battle Hymns. Même les lignes de chants semblent sortir de ces albums.

Pour ce qui est de la guitare ou même de la batterie, c’est le même constat que pour le chant, Manowar Rules. Quelques petites exceptions quand même pour des titres comme Thunder Rider et son rythme Thrashy typé années 80. Ou le refrain de The Way of Steel carrément calqué sur Iron Maiden période Dickinson et le break de même titre période Di Anno. Et l’intro de Hear Me Thor nous amènerait plutôt vers les parties acoustiques chères à Blind Guardian. Les soli sont concis, propres, et techniques juste comme il faut.
En fait, seule la basse semble en retrait par rapport au reste.

Ce qui nous ramène à Manilla Road, ce sont, là aussi, certaines intonations du chant (King Of Steel), mais aussi et bien sûr la reprise présente sur ce Dawn of the Avenger : Hour of the Dragon tirée de l’album Open the Gates paru en 1985. Et là aussi, on est bluffé par la ressemblance avec le chant originel. Cette reprise est fort bien exécutée et rend ainsi un bel hommage à ce groupe culte mais néanmoins quasi inconnu qu’est Manilla Road.

Validor ne peut cacher ses influences principales car contrairement à d’autres groupes, elles ne sont pas noyées dans des choses plus personnelles mais ressortent carrément par endroit dans les titres. Le groupe ou plutôt le One Man Band puisque Odi a décidé de continuer seul et d’engager des musiciens de temps à autre pour l’épauler, n’a d’ailleurs jamais caché son amour du Heavy pur et dur.
A réserver aux fans de slips en poils de mammouth et de salles de musculation.

3 Commentaires

9 J'aime

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Silent_Flight - 29 Octobre 2012: La conclusion m'a bien fait rire. J'écouterai par pure curiosité.
Apophis2036 - 30 Octobre 2012: Ce genre d'individu ne court pas les rues, le Mammouth se faisant rare à débusquer pour les amateurs de fourrure, et ce même lorsque l'Hiver débarque de façon brutale par chez nous :)

J'écouterais à l'occasion cet album, à défaut de tomber amoureux du prochain Manowar dont la grossesse fut incertaine et pour certains peu convaincante.
Tyrcrash - 01 Novembre 2012: C'est marrant comment toutes les chroniques traitant de groupes grecques commencent de la même façon^^




Sinon j'écouterais par pure curiosité.

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