Je résume. Du sous
Survivor parfois, du sous
Foreigner parfois, du sous
Journey parfois, de la vraie merde, tout le temps.
En effet, pour son premier album solo, le guitariste chanteur britannique
Robin George accumule tous les clichés du mauvais A.O.R. : synthés nuls à chier, guitare synthée nulle à chier, compos ramollos nulles à chier (mon Dieu la ballade « Don’t turn away », quelle épreuve), soli au rabais nuls à chier - avec le mixage de la guitare en retrait en bonus -, la totale. Comme en plus il ne chante pas bien le George, ça donne une purge auditive de tout premier ordre. Le single « Heartline », dégoulinant de synthés cheap – on se croirait dans la « Nuit de folie » de Début de Soirée sérieux - connaitra pourtant son petit succès en Angleterre ainsi qu’aux States.
Dire que ce mec a produit
Witchfinder General,
Diamond Head ou
Quartz, ça me laisse pensif. Et dire que joue sur ce disque Dave
Holland, Mark Stanway (
Magnum), Phil Sousan et … Phil Lynott, son copain, avec qui il a enregistré « Nineteen » peu de temps auparavant, ça me laisse sans voix.
"
Dangerous Music" ? Cette blague. Quoi que c’est pas faux en fait, à tout moment avec une telle horreur tu risques au mieux l’acouphène, au pire l’infarctus.
Robin prend cher... très cher. C'est mérité malgré tout
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