Bon, ça fait longtemps que je n'ai pas chroniqué, je tente de rattraper le temps perdu comme je le peux, entre 2 agglos...
Aujourd'hui, je m'attaque au 2ème album du groupe
Arcana, intitulé
Cantar de Procella, sorti en 1997.
Arcana ne fais pas du metal, mais de l'ambiant. De l'ambiant atmosphérique médiéval pour les 1ers albums, et un virage vers les musiques orientales pour le dernier album en date, à savoir "Le
Serpent Rouge", pouvant rappeler les musiques de l'acte 2 du jeu
Diablo 2
Lord of destruction (composées par Matt Uelmen), acte qui se situe dans le desert, pour ceux qui connaissent le jeu. Mais bon, les autres en auront rien à foutre, le jeu étant assez vieux... Mais je parlais plus de la musique, j'ai dis
Diablo pour préciser où vous pourriez la trouver... Donc, il faut mener votre personnage (Druide, sorciére, paladin, nécromancien, assassin, amazone, barbare) dans le desert, à la recherche du tombeau de Tal Rasha, buter des tas de monstres, trouver des objets. Les scarabés electriques font assez mal, il faut faire gaffe. Et.... Je pars dans des contrées qui n'ont rien à foutre dans cette chronique... Bref, tout ça pour dire que les sonorités du dernier album (qui n'est même pas celui chroniqué ici... Le style n'a rien voir, quel con ce Bendit!!!!!! (oui, attention au jeu de mot signé Laurent Gerra...) font penser à la musique de ce passage du jeu. Mais il est temps de revenir sur la présentation du groupe, aprés ce bref écart, qui aura eu pour mérite d'aggrandir ma chronique, et de faire illusion... La prochaine fois, je vous parlerai de la reproduction des abeilles guatémaltéques...
Donc (faisons comme si rien ne s'était passé...),
Arcana est un groupe d'ambiant, et un bon groupe, mené par Peter Petterson Bjärgö, qui officie également dans
Sophia, pour un registre beaucoup plus sombre, mais excellent également.
Il y a également Ann-Marie Thim pour le chant féminin (de toute beauté!), et Stefan Eriksson, qui je pense, n'était pas encore présent sur
Cantar de Procella (si je me base sur la photo du livret...).
Bon, et la musique alors?
Et bien, elle est de bonne qualité. La recette, pour beaucoup de chansons, est à peu prés la même : des orchestrations (cuivres, cordes, quelques tambours, choeurs masculins qui chantent des paroles, choeurs féminins qui se contentent de faire nappe, cloches sur l'introduction, clavecin, piano...), des choeurs, une lente montée en puissance, qui suit la même ligne mélodique, avec des ajouts d'intruments, des harmonies diverses... C'est assez calme et lent (ambiant atmosphérique...), et ça sonne médiéval donc.
Bon, pas toutes les chansons utilisent cette formule (même si elle est efficace).
The cry of Isolde (tiens, une archére
Rogue dans
Diablo se nomme ainsi.... Et elle.... Comment ça "ta gueule, on s'en fout!!!"? Bon, bon, trés bien... On se retrouvera sur les forums....) est ainsi composé uniquement de choeurs, avec un dominance de chant féminin. Une seule voix d 'ailleurs au début de la chanson.
Le titre éponyme,
Cantar de Procella, un de mes préférés, peut rappeller
Dargaard au niveau de certaines orchestrations. Une mélodie au clavecin qui se répéte durant toute la chanson, la voix de Ann-Marie Thim, puis un choeur, des orchestrations apparaissent, un choeur masculin en nappe (et oui, on inverse, c'est ça la parité homme femme!), qui contraste donc avec des pistes telles que Opening of the
Wound et l'excellente Chants of awakening, pistes où c'était le choeur féminin qui faisait nappe...
Void of
Silence est assez atmosphérique, avec ses cordes, ses orchestrations, et ses choeurs qui se contentent de faire nappe.
Pas de paroles, contrairement à la majorité des autres chansons (même si je n'arrive pas à les saisir, et qu'elles ne sont pas marquées dans le livret...)
The song of preparation est composée uniquement de choeurs, masculins principalement, et ne dure que 43 secondes...
Gatherings of the storms commence avec quelques cordes graves, puis une mélodie au piano, des orchestratiosn qui iront en s'amplifiant....Quelques choeurs... Magnifique, une fois de plus.
The three within aurait trés bien pu être sur
The Last Embrace. Des cordes principalement, ultra atmosphériques...
Voilà quoi, un trés bon album d'ambiant médiéval atmosphérique (oui, j'ai changé l'ordre des mots, pour faire plus original).
Pas de cornemuses ou autres binious ici... Juste de lentes mélodies, prenantes....
Je n'arrive pas à trouver de qualificatif qui corresponde... Sombre ne convient pas. Joyeux encore moins. Mélancolique? Implacable?
Triste? Je ne sais pas vraiment.... Ce n'est ni joyeux, ni sombre... à vous de vous faire un avis en écoutant cet album.
16/20
Mais as raison, le terme "métal" déborde facilement sur beaucoup de styles différents, tout dépend de ce que la musique nous procure comme sensations...Certaines musiques sans grattes, sans batterie, peuvent se montrer aussi puissantes que des morceaux purement "métal".
Eh Ihopeyoudie, tu as tout a fait raison.
C'est vrai que ça manquait.
Pas male chro.
;-)
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