Aquelarre

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14/20
Nom du groupe Hadez
Nom de l'album Aquelarre
Type Album
Date de parution 1993
Style MusicalDeath Metal
Membres possèdant cet album11

Tracklist

1. Intro / Human Extintion
2. A Cult to the Everlasting Badness
3. Intro / Form Designed to Be Evil
4. Little Known Abomination
5. A Sect at the End of the Abyss
6. Intro / Dark Languaje of a Supreme God
7. Drunk with the Saint's Blood
8. The Orade of the Bleeding Head
9. Aquelarre
10. The End

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Hadez


Chronique @ BEERGRINDER

09 Janvier 2025

Vomit and blaspheme

Groupe péruvien actif dès 1986, Hadez se construit dans le sillage des premiers groupes de Black Metal Hellhammer et Bathory, et du premier revival du style emmené notamment par Samael, Blasphemy ou Mystifier.
Parallèlement à ce côté bordélique et agressif inhérent à cette scène sud et centre américaine, des riffs presque dissonants viennent aussi brouiller les pistes et le premier morceau de huit minutes Human Exctinction est assez difficile à digérer. Aquellare est typiquement l’album repoussoir pour ceux qui cherchent le gros son, les mélodies et une technicité avancée chez les musiciens. Les morceaux sont basiques et crades, une ambiance satanique premier degré règne tout du long.

L’ombre de Sarcofago plane régulièrement sur Aquellare (1993), car après ce long premier titre déroutant, place à A Cult to the Everlasting Badness et ses accélérations épidermiques presque incontrôlées. Bien entendu la production est minimaliste et on a littéralement l’impression d’être avec eux dans le local de répétition en train de headbanger sur les pains du batteur tout en levant une bière, Hadez est taillé sur mesure pour faire fuir non seulement ceux qui ne connaissent pas le style, mais aussi ceux qui ne jurent que par les mélodies, les linéaires et tout ce qui est caractéristique de la seconde vague.

Je dirais que la meilleure partie est le milieu de l’album, avec Little Crown Abomination avec son départ en furie et des guitares furieuses accompagnées par un chant possédé et un solo totalement déstructuré, suivi de A Sect at the End of the Abyss et ses parties Black / Doom qui alternent avec des parties Black / Speed / Death typiques de l’époque où les styles n’étaient pas encore bien définis.

Rejeton tardif de la première vague, Hadez se séparera peu après la sortie de ce premier album, mais se reformera à la fin de la décennie pour repartir dans une veine sensiblement identique d’un Black minimaliste imperméable à la déferlante nordique qui a pourtant conquis le monde dans ce laps de temps.

BG

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