citation :Krueger dit : Petit coup de gueule du jour: J'en ai marre des femme d'aujourd'hui, aucune classe ni distinction, rare sont celles qui gardent une valeur morale. Comme l'explique Brigitte lahaye, aujourd'hui elles veulent tout, l'homme doit reprendre sa place! Quand elle on autour de la 20éne elles prennent n'importe quel connard pour lui faire un gosse, une fois fait ( quand elle se rendent compte que le bonhomme ressemble à rien ) elles se barrent avec les gosses et prennent au passage la moitié de ce qui appartenait au marie car elle n'a rien foutu de sa vie avec en plus une pension alimentaire. Le démon de midi faisant son oeuvre , elle se fait labouré la chatte tout les 4 matin par le nouveau venu. Elle refile les gosses à mamie et vivent leur vie de femme libéré tranquillement sans être inquiété. Au lieu de bruler des sorcières au moyen âge, on ferait mieux de brûler celles que je viens de citer. Heureusement ( car je préfère terminer sur une note positive ) des femmes bien ça existe encore, il faut bien observer et éviter de réfléchir avec sa queue, cela servira à plus d'un... |
Je suis d'accord avec toi sur la forme, mais pas vraiment sur le fond, ou alors en nuançant largement...
Les nanas comme tu les décris on en trouve à la pêle, et pourtant je ne crois pas qu'elles le fassent exprès. Elles sont, je dirais, en dehors de leurs limites et ne prennent
Conscience de leurs conneries que lorsqu'il est trop tard.
Ce qui est en apparence paradoxal c'est que la civilisation a vécu des siècles dans le patriarcat, où les femmes étaient opprimées, ou prises pour des salopes, ou désignées comme les éternelles coupables (
Syndrome de Ève ou "c'est par la femme que le mal est entré dans le monde") et que, maintenant que le patriarcat décline au profit du matriarcat (je suis contre un système matriarcal, car il abolit toutes les limites ; mais contre aussi un système patriarcal archaïque et tyrannique ; d'ailleurs ces deux extrêmes finissent par être identiques et indissociables...), ce sont des limites que les femmes demandent mais que les hommes ne sont plus capables d'imposer (ou n'ont jamais été capable d'imposer ?). Alors quand elles sortent de leurs limites, on les traite de salopes (héritage de l'état d'esprit misogyne ancien). Je pense qu'il est impossible de désigner l'un des deux genres véritablement coupable ou victime (au contraire je dirais que tout est série de malentendus depuis toujours), mais si les femmes semblent avoir le pouvoir aujourd'hui et ne pas en faire quelque chose de bien pour certaines, c'est bien parce qu'à travers ceci, ce sont des limites à leur pouvoir qu'elles demandent justement ! Et ça, seul un homme est en mesure de le faire.
Si l'homme ne peut pas reprendre sa place, c'est qu'il ne sait pas le faire avec mesure et authenticité ; on (les mères ? les pères ?) ne le lui a pas appris, tout comme il n'a pas appris à la femme à se mesurer de même. D'un point de vue civilisationnel et séculaire, bien sûr.
Cela dit, si l'instinct maternel doit être fondateur en premier, c'est bien l'instinct paternel qui doit achever de former et de guider l'individu. Là-dessus, je suis d'accord avec toi. En fait, tout est question de dosages. Et des mauvais des deux côtés, y'en a eu depuis le début. Si on doit jeter la faute sur quelqu'un, alors autant inclure avec les femmes que tu décris tous ces connards soûls et pervers et affreusement laids et en manque qui draguent les nanas dans le métro ou que sais-je, en les considérant finalement comme des salopes ou des objets... Ceux-là me dégoûtent et m'enragent, et cela dit ce sont finalement des produits malgré eux de la société à la ramasse.
Bref.