Le 23
Novembre au Rockstore à Montpellier :
Opeth &
Pain Of Salvation :
Une très bonne soirée assez "rock" puisque les deux groupes en présences traversent tous deux un trip années "seventies" typées rock progressif.
1ère partie :
Le set de
Pain Of Salvation était principalement centré sur le diptyque
Road Salt (Linoleum, Softly She Cries, 1979, No Way) plus deux chansons venant d'ailleurs : en l'occurence Kingdom Of Loss (Scarsick) et
Ashes (The Perfect
Element part I). Je dois oublier une ou deux chansons mais mal grès ça le set fût un peu court à mon goût, de plus les choeurs (qui sont un des points fort du groupe à mon sens) ne ressortaient pas assez du reste. Outre ces deux points noirs qui sont bien les seules, on a eu droit à des musiciens sympathiques et talentueux (pour la première fois j'ai vu un slap exécuté sur une guitare fretless par le sieur Gildenlöw, et le nouveau batteur fait des merveilles sans parler des parties vocales).
2ème partie :
En adéquation avec l'inspiration seventies du groupe, on voit apparaître "Mike" en pantalon pattes d'eph' avec un T-Shirt
Thin Lizzy, le nouveau claviériste aux aires de rockeur tout droit sortie des années 80, 'fin berf je passe les détails.
Ici aussi on aura droit à un set essentiellement basé sur le dernière album Heritage (The Devil's Orchad, I Feel The Dark, Slither (hommage à
Dio), Nephente, Folklore). Pour ceux qui auraient été mi-figue mi-raisin ou carrément dubitatif sur le dernier album je peux vous assurer que ces chansons envois le pâté sévèrement (m'enfin c'est pas du
Brutal death non plus hein), le tout aider par un son extraordinaire, tous les instruments ressortaient impeccablement, les ambiances en étaient que plus grandioses.
Le plus impressionnant fût Fredrik Akesson qui se révèle être un musicien hors-pairs et très subtil, tapant dans l'impro quasiment dans chaque musique, la première s'intégrant parfaitement à la seconde. A ce demander ce qu'il fichait chez Arch Enemy.
Outre les chansons d'Heritage il y eu : A Throat of
Winter, Porcelain
Heart (avec un solo de batterie qui m'a bluffé, et qui ne se limitait pas à une simple démonstration technique), Closure, Hex
Omega, Creedence, A Fair Judgement (un final excellent, ralenti à l’extrême qui en devenait oppressant et pachydermique).
Pour moi un excellent concert à la fois très différent de celui que j'avais vu d'Opeth au Bataclan (tournée spéciale d'anniversaire des vingt ans du groupe il y a presque deux ans de cela), et à la fois parfaitement cohérent avec l'image d'Opeth et de ses ambiances qui sont, je vous l'assure, très glauques sur le dernière albums.