Bon...et bien je me dévoue

!
Selon, le fait qu'un groupe soit extrême n'est pas forcément représenté par une brutalité exacerbée. Il en faut un minimum, ce qui est logique, mais ce n'est pas le nombre de décibels ou la rapidité de la double pédale qui définie la brutalité je pense.
Ce sont des éléments, auquel il faut rajouter (au risque d'énerver certain!) un certain impact émotionnel, que ce soit
Malsain, schizophrénique, ou simplement empreint de folie, la brutalité n'est rien si le ressenti est nul. certain groupes parviennent à être très violent mais le fait qu'ils ne fassent pas respirer la musique peut-être un handicap pour réellement la faire ressentir!
C'est sans doute pour ça que je trouve que les groupes créant des ambiances atmosphériques sont plus extrêmes que certains groupes brutaux purs, car les moments d'apaisement permettent de se prendre une baffe encore plus violente quand l'agressivité reprend le dessus alors que...indéniablement, a force d'encaisser une violence continue, on s'y habitue et elle ne provoque plus rien à la fait de l'album.
Dans un genre ultra brutal, je prendrais par exemple Anaal Nathrack qui, depuis "Escaton" et surtout "Hell is empty, all the devils are here" a créer des ambiances légèrement plus ambiants, des courts instants d'acalmie, et bien lorsque les hurlements inhumains de V.I.T.R.I.O.L recrachent leur venin, ils paraissent plus haineux que jamais car le break a permis de créer un contraste...et c'est ce contraste qui définie la brutalité!
Maintenant...objections????
Welcome to the Desert of the Real