Comme je l'ai dit, c'était grandiose... A vrai dire, c'était le plus beau concert de Heavy/Power Sympho que j'ai vu jusqu'à maintenant, et de très loin...
Le son était bon, miracle ! Les orchestrations étaient bien mises en valeur, et on entendait Staropoli comme il se doit (aussi musclé que talentueux, le gars, d'ailleurs...).
Pour le reste, ben, c'était juste magique, et les mots me manqueront certainement pour décrire ce concert historique.
Un Fabio Lione excellent du début à la fin. Le type chante exactement comme en studio. Pas de fausse note, et une voix en vibrato qui balaye facilement un large éventail d'octaves (impressionnant quand il fait sa voix grave d'opéra, pour changer !).
Une démonstration incroyable de
Luca Turilli et Dominique Leurquin derrière leurs guitares. Quelle dextérité, putain ! On voit les heures d'entraînement et le talent qu'il y a dans leurs doigts... (A noter une gestuelle tout à fait particulière - et assez comique - de
Luca Turilli sur scène, renforcée par une coupe de cheveux magnifique... A voir...

).
Et Patrice ? Bah, ce cher Patrice envoie du bois aussi. Il nous a fait une petite démo en solo (enfin, avec le batteur derrière) au milieu du concert. Le type a de quoi calmer pas mal de bassistes, à mon avis...
Le batteur, justement... On ne va pas s'étendre, c'était aussi du très propre du début à la fin. Le point positif aussi, c'est que la batterie n'est pas un monstre aussi vorace que celle de
Dark Funeral ou même Helloween. Du coup, la musique n'était pas écrasée par l'engin.
Bon, les ingénieurs du son ont évidemment joué un rôle là-dedans, et, sans savoir qui ils sont, je les aime. Pour une fois avec une tête d'affiche de
Power Sympho, le son était cool. Merci, les gars !
Voilà, tout ça pour dire que c'était juste énorme, avec une fosse en folie (jamais je n'aurais pensé me lancer dans des pogos sur du Rhapsody...

). Enfin, faut dire que la liste des morceaux est quand même putain de légendaire ! Que des tubes ! Et alors, on a voyagé dans toute la discographie des Italiens de manière admirable : "Land Of Immortals", "Emerald Sword", "Eternal Glory", "Dawn Of Victory", "The Village Of Dwarves", "Holy Thunderforce", "Knightrider Of Doom", "The March Of The Swordmaster", "Lamento Eroico", "Unholy Warcry", "Guardiani Del Destino", "Sea Of Fate", "Reign Of Terror" (énorme). J'en oublie certainement, mais voilà en gros à quoi il faut s'attendre. Du grand Rhapsody, quoi.
Bref : gloire éternelle aux Italiens ! Comment ça, il y a un jeu de mots ?
« Sans la musique, la vie serait une erreur. » (Friedrich Nietzsche)