un être normal jette le CD par la fenêtre après 20 minutes : je ne suis pas normal, j'ai tenu jusqu'au bout. C'est assez à chier, mais au moins ils ont poussé le concept du truc inécoutable à simplement deux notes jusqu'au bout.
C'est con parce que, dans le genre, leurs premières oeuvres sont vraiment pas mal (malsaines, et tout et tout) et c'est clairement un groupe de scène (ils arrivent à créer une ambiance de transe ritualiste bien poisseuse et étouffante, tout en lourdeur), mais sur disque ils se laissent trop emporter par l'idée de vouloir faire le morceau le plus long, le plus lourd et le plus extrême possible...ben 78 minutes d'un unique morceau de bruit joué sur deux basses, c'est juste une très mauvaise idée...Mais le titre de l'album ne te prends pas en traître, aprce que c'est effectivement une nullification totale de la musique que tu as dessus (et de tes neurones si tu tiens jusqu'au bout

).
D'ailleurs, tu me donnes envie
V/A - Church Of The Flagellation
Une split tape comprenant un inédit de
Stabat Mater (en fait, une sorte de pré-démo), un inédit de
Bunkur (dispo uniquement sur la rehearsal Dopemoon, que le groupe donnait à ses potes...je l'ai...), un morceau de Malasangre juste avant leur split (puis ils se sont reformés et ont sorti un excellent premier album l'an dernier) et un de The
Sad Sun (un des nombreux projets de Stijn Van Cauter). Assez cultissime, et un excellent panorama de ce que le Doom le plus extrême pouvait proposer en 2004.
What gives measure to a man's choices is what he HAS to give up to make them.