Segolène ne faisait que suivre le mouvement socialiste, c'est sa féminité qui a fait le reste.
Pourtant, en me replongeant dans le passé, je me souviens que Sarkozy était très convaincant (démagogue...j'en ai peur). Il avait une telle aisance dans la diction, dans l'étalage de son programme, dans sa capacité à minimiser les problèmes afin de rendre les résultats accessibles...je n'étais pas électeur à l'époque mais je serais probablement tombé dans le panneau.
Mais c'est la politique qui veut ça. Aujourd'hui, il faut soit être
Hypocrite, soit utopiste pour croire faire quelque chose dans ce secteur. Soit tout pour sa gueule, avec le bénéfice du pouvoir, sans penser pouvoir changer le monde et se retrouver déçu par cette impossibilité, tout étant trop complexe. Dans les deux cas, on fonce droit dans le mur.
Regardez Obama, il a été plébiscité de partout, il dit haut et fort que tout peux changer, il est plein d'assurance et de conviction. Jamais un tel homme aurait été au pouvoir s'il n'avait pas été noir. La nouveauté de sa couleur de peau a permis de masquer l'inconsistance de son programme.
La preuve, quelques mois après, que s'est-il passé ? Rien. Du recul me direz-vous. Peut-être mais le président a avouer avoir minimiser l'impact de la crise économique, déjà un premier aveu de faiblesse...pourtant, jamais les étrangers ne s'étaient autant intéressé au EU (la méconnaisse du pays chez les fans d'Obama étaient d'ailleurs pitoyable).
Et quand les EU vont mal, le monde va mal, c'est le moteur. Ils sont en crise, le monde est en crise, ils sont en guerre, le monde fait la guerre. Obama est un utopiste, ça ne fonctionnera jamais...
Welcome to the Desert of the Real