Orlando, de Virgina Woolf.
D'ailleurs, je me demande si je ne l'avais pas déjà cité dans un précédent post. Mais je ne tarie pas d'éloges sur ce roman.
J'ai parfois un peu de mal avec le style dans la construction des phrases, mais Woolf est une conteuse hors-pair, qui a pondu un livre magistralement romanesque, drôle et cruel. Si seulement je pouvais tarter la tronche de Nicolas Greene, et de la pouffe russe

... Orlando aussi le mériterait, ne serait-ce que pour qu'il revienne sur terre. Il me fait penser à ce pauvre naze de Frédéric Moreau, toutefois en bien moins insupportable et moins velléitaire, peut-être.
Frédéric Moreau, c'est un branleur. Orlando est un
Brave, cependant.