Je ne suis pas chasseur (même si mater un histoire naturelle de temps en temps m'a toujours amusé).
Le problème de cet antagonisme chasseur / ecolo viens du fait d'un manque de dialogue et d'ouverture d'esprit. La chasse à permis durant les trente glorieuse de maintenir un semblant d'écosystème en cette époque de réforme agraire (remembrement, politique de production à outrance sans respect de l'eau et des sols....).
Le paradoxe est que beaucoup d'agriculteurs sont également chasseur, du coup je maintiens d'un coté et je détruit de l'autre.
Je pense que les points de convergence sont plus importants que les points de divergences. Problème ceux-ci sont philosophique et polémique (date d'ouverture de la chasse, réintroduction des grands prédateurs notement). Ce phénomène est agravé par les clivages politiques (chasseurs de droite, écolos de gauche; c'est caricatural mais loin d'être faux).
L'alliance plutot que le versus serait, à mon avis, une force de proposition environementale. Mais comme le dialogue entre les deux est exarcerbé pour cause de délit de sale gueule des 2 côtés, celà ne peux malheureusement pas se faire.
Il y a également un problème d'ordre politique sur ce sujet: pour "détendre" l'atmosphère entre ces antagonistes, il serait bon de revoir l'orientation de la Politique Agricole Commune au niveau de l'UE (pesticides, engrais...), cette
Mutation a des répercussions financières sur le revenu des agriculteurs (qui font parti du noyeau dur des chasseurs).
Après savoir si la réintroduction du loup, du lynx ou de l'ours est un problème secondaire. Pour exemple je reviens du massif central, région ou il n'y a pas de grands prédateurs, les moutons se font bouffer par les chiens errants.
Pour conclure BEER je n'aime pas l'intulé de ton topic, qui est réducteur et contre productif pour l'avenir. Vivement que ça frite